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Mardi 24 octobre 2006

Comprendre...Les fonds à capital garanti

Ces placements permettent d'aller en Bourse sans risque. Mais gare : le mécanisme, complexe, réserve des surprises.

 

Comment ressentir le frisson de la Bourse sans risquer de perdre sa chemise ? En investissant dans des fonds (sicav ou fonds communs de placement) garantis.

 

Ce type de placement garantit la totalité du capital investi. En contrepartie, l'argent doit être bloqué pendant la durée prévue par le fonds, en général entre quatre et six ans. En cas de sortie anticipée, ou si l'épargnant veut récupérer une partie de son épargne avant l'échéance, la garantie ne joue plus. Pis : le capital investi est ponctionné de frais de sortie élevés (environ 5 %).

 

Outre la certitude de retrouver leur capital, les banques promettent aux épargnants un engagement de performance. Celui-ci est généralement lié à l'évolution d'un ou plusieurs indices boursiers, tels le CAC 40 ou le Dow Jones, ou de paniers de valeurs. Exemple : Tonga, le FCP garanti de BNP Paribas, suit l'évolution d'indices boursiers mondiaux (DJ Stoxx 50, S&P 500, Nikkei 225). Si au bout d'un an ces trois indices ont progressé ou sont restés stables, le client récupère son capital majoré de 5 % brut - mieux qu'un livret d'épargne. Mais si un seul des indices baisse, alors l'épargne est bloquée

 

dans le FCP pendant quatre ans. A la fin de cette période, le capital sera majoré de la performance moyenne du panier d'indices, selon un mode de calcul très complexe.

 

Et c'est bien là que le bât blesse. Car le mode de calcul retenu pour évaluer la progression de l'indice est souvent très complexe. L'évolution peut être calculée de date à date, par moyenne pondérée, ou encore en variation de la valeur absolue (voir notre graphique). Le mode de calcul est expliqué dans les notices d'information, très complètes mais absconses pour un néophyte.

 

La performance finale de ces produits reste toujours une surprise. D'autant que la période de souscription de tels fonds est très courte : quelques semaines - voire moins si le produit rencontre trop de succès.

 

Au-delà de cette période d'ouverture, il est quelquefois possible de souscrire les parts disponibles, mais attention : les frais d'entrée sont alors majorés (5 % au lieu de 1 à 2 % en moyenne). Les frais de gestion annuels, en général autour de 2 %, restent quant à eux identiques.

 

 

 

Source : l’Expension.

 

 

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Lundi 23 octobre 2006

Investissement en " Robien recentré " : les premières SCPI arrivent sur le marché 

 

 

 

 

 

 

La possibilité d'amortir 47,5% de sa souscription sur neuf ans et la gestion déléguée à un tiers constituent les avantages de cet investissement en parts de sociétés civiles immobilières (SCPI)

 

En matière de fiscalité immobilière, un dispositif d'incitation au logement locatif chasse l'autre. Comme le "Robien recentré" succède au régime "Robien", les sociétés de gestion de SCPI (société civile de placement immobilier) filiales de banques en profitent pour lancer des produits permettant aux associés de défiscaliser.

 

A ce jour, quatre groupes bancaires viennent d'étoffer leur offre de " pierre en parts " d'une SCPI adoptant le régime fiscal " Robien recentré ". Ainsi " BP Residence Patrimoine 2 " du groupe Natexis Banques Populaires, " Domivalor 3 " d'Immovalor Gestion du groupe AGF, " Multihabitation 3 " de l'UFG et " Atout Pierre Habitation 2 " diffusée conjointement par la Caisse d'Epargne et la Postale font désormais appel public à l'épargne.

Gros plan sur l'amortissement  

En devenant associé d'une SCPI " Robien recentré ", le particulier peut pratiquer un amortissement identique à celui accordé dans le cadre d'un achat immobilier en direct. En fait il peut amortir à hauteur de 6% sur les sept premières années et de 4% sur les deux années suivantes. Seule différence :  le calcul de cet amortissement s'effectue sur la base de 95% de la souscription. D'où un amortissement de 47,5% sur neuf ans, au lieu de 50% en cas d'achat en direct.

 

Alors que l'investissement en direct n'autorise l'amortissement qu'à la livraison du logement, les économies d'impôt sont immédiates. Il est en effet possible de commencer à amortir au prorata temporis, dès le mois suivant de la souscription. Ainsi une souscription en octobre 2006 permet d'amortir sur deux mois cette année. Généralement le prix de souscription est fixé à 1.500 euros la part et le minimum de souscription à cinq parts.

Comme ces SCPI constitueront leur patrimoine en achetant des logements neufs en région parisienne et en province, les associés peuvent tabler sur un rendement locatif de l'ordre de 3 % annuels.  Dans ces SCPI fiscales, la durée minimale de détention est fixée à neuf ans, sous peine de supporter une réintégration de l'amortissement. 

 

 

 

Dans la pratique, il faut patienter une douzaine d'années caraprès la durée fiscale, les gestionnaires de SCPI, avec l'accord des associés décident de " casser la tirelire " en procèdeant à la liquidation du patrimoine. Les associés recueillent alors le produit des ventes immobilières, au prorata de leurs parts détenues dans la SCPI.

 

La pierre en parts "Robien recentré" s'adresse aux particuliers fortement imposés désirant se constituer un patrimoine immobilier en se déchargeant de tout souci de gestion. A moins qu'ils souhaitent défiscaliser des revenus fonciers perçus par ailleurs.  

 

Source :

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Dimanche 22 octobre 2006

Avec Borloo, concubinage vaut mariage  

par Gilles Mandroux  

Dans le Borloo populaire, une nouveauté a été introduite : les personnes pacsées ou seulement en concubinage auront le même plafond de ressources qu’un couple marié.

 

Le nouveau dispositif Borloo a pour objectif de promouvoir un parc locatif privé « social ». Contre une carotte fiscale plus avantageuse que celle du Robien, l’investisseur est donc tenu de réserver ses murs à un locataire affichant des ressources limitées.

Revenu fiscal de référence de l’année N–2
Une condition à ne pas prendre à la légère pour ne pas risquer de s’attirer les foudres de l’administration fiscale. Variables selon la zone de localisation du bien, ces plafonds de ressources ont été récemment fixés pour les baux signés en 2006. C’est le revenu fiscal de référence tel qu’il apparaît sur l’avis d’imposition de l’année N – 2 qu’il faut exiger du locataire. Soit celui reçu en 2005 concernant les revenus 2004 pour une signature de bail avant fin 2006. En pratique, vous devez appliquer le plafond prévu pour un couple en présence de deux locataires non seulement mariés, mais aussi, et pour la première fois dans ce genre de dispositif, pacsés ou simples concubins.

Une règle applicable aussi au Besson

« Voilà qui ne va pas simplifier les choses face à deux amis de sexe opposé se présentant comme simples colocataires, commente-t-on chez IGS Caprim. Pour ne prendre aucun risque avec l’administration fiscale, nous considérerons qu’il s’agit d’un couple. » Nous ne saurions trop vous conseiller de suivre cette option… Cette nouvelle règle s’applique aussi aux anciens régimes Besson, au conventionnement Anah ainsi qu’aux investissements locatifs outre-mer dans le secteur intermédiaire.

 

Ce que doit toucher au maximum votre locataire

 

 

 

 

 

 

Locataire(s)

 

 

 

 

 

 

Plafond de ressources annuelles en euros

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Zone A

 

 

 

 

 

 

Zone B1

 

 

 

 

 

 

Zone B2

 

 

 

 

 

 

Zone C

 

 

 

 

 

 

Célibataire

 

 

 

 

 

 

32 268

 

 

 

 

 

 

23 968

 

 

 

 

 

 

21 971

 

 

 

 

 

 

21 822

 

 

 

 

 

 

Couple

 

 

 

 

 

 

48 226

 

 

 

 

 

 

35 198

 

 

 

 

 

 

32 265

 

 

 

 

 

 

29 332

 

 

 

 

 

 

Célibataire ou couple avec une personne à charge

 

 

 

 

 

 

57 971

 

 

 

 

 

 

42 138

 

 

 

 

 

 

38 627

 

 

 

 

 

 

35 115

 

 

 

 

 

 

Célibataire ou couple avec deux personnes à charge

 

 

 

 

 

 

69 440

 

 

 

 

 

 

50 996

 

 

 

 

 

 

46 747

 

 

 

 

 

 

42 497

 

 

 

 

 

 

Célibataire ou couple avec trois personnes à charge

 

 

 

 

 

 

82 204

 

 

 

 

 

 

59 855

 

 

 

 

 

 

54 867

 

 

 

 

 

 

49 879

 

 

 

 

 

 

Célibataire ou couple avec quatre personnes à charge

 

 

 

 

 

 

92 502

 

 

 

 

 

 

67 517

 

 

 

 

 

 

61 890

 

 

 

 

 

 

56 264

 

 

 

 

 

 

Majoration par personne à charge à partir de la cinquième

 

 

 

 

 

 

10 308

 

 

 

 

 

 

7 667

 

 

 

 

 

 

7 028

 

 

 

 

 

 

6 389

 

 

 

 

 

 

Copyright © Mieux Vivre Votre Argent

 

 

 

 

 

 

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Dimanche 22 octobre 2006

Economie
Fiches pays
Avec le centre de prévision de L'Expansion
Classement en fonction du taux de croissance
 Rang  Pays Taux de croissance
(variation en % sur 1 an)
1 Chine 9.9
2 Venezuela 9.3
3 Argentine 9.2
4 Inde 8.3
5 Turquie 7.4
6 Russie 6.4
7 Chili 6.3
8 République tchèque 6
9 Indonésie 5.6
10 Colombie 5.1
11 Afrique du Sud 4.9
12 Irlande 4.7
13 Thaïlande 4.4
14 Taiwan 4.1
15 Hongrie 4.1
16 Corée 4
17 Etats-Unis 3.5
18 Espagne 3.4
19 Danemark 3.4
20 Pologne 3.2
21 Mexique 3
22 Canada 2.9
23 Japon 2.7
24 Suède 2.7
25 Australie 2.6
26 Brésil 2.3
27 Finlande 2.1
28 Autriche 1.9
29 Suisse 1.8
30 Royaume-Uni 1.8
31 Belgique 1.5
32 Euroland 1.4
33 France 1.4
34 Allemagne 1.1
35 Pays-bas 1.1
36 Portugal 0.3
37 Italie 0.1

Source :

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Dimanche 22 octobre 2006

L’allocation d’actifs

Pourquoi et comment diversifier un portefeuille en Bourse.

 

 

 

 

L'allocation d'actifs consiste à «allouer» aux différents types de valeurs (actions françaises, européennes, obligations…) une part déterminée de son portefeuille. Cela afin de moduler les risques de secousse.


Risque de change.

Gain ou perte possible lorsqu'on investit en titres étrangers émis dans une devise qui peut progresser ou baisser par rapport à l'euro. 

 

 

Volatilité.

Amplitude de variation du cours d'une valeur sur une certaine période. Les actions les plus volatiles sont celles dont les cours peuvent chuter ou progresser le plus vite, telles que les valeurs de technologies, de médias et de télécoms. À l'extrême, les obligations, dont les cours sont tributaires de l'évolution des taux d'intérêt, connaissent des variations de faible amplitude 

 

Une règle de bon sens

Selon le dicton populaire, «il ne faut jamais mettre tous ses oeufs dans le même panier». Ce précepte est valable aussi bien pour la gestion de son patrimoine que pour la gestion d'un portefeuille. Cela en fonction des qualités, contraintes et risques sur le capital inhérents aux différents types de placements. Un investisseur prudent va ainsi surveiller son allocation, c'est-à-dire sa répartition, selon les aléas personnels, familiaux et professionnels auxquels il peut être confronté.

 

À quoi sert la répartition d'un portefeuille ?

Cette méthode consiste à diversifier son investissement entre plusieurs types d'actifs, c'est-à-dire de valeurs mobilières, selon le degré de risques qui leur est propre. Le Revenu a ainsi toujours conseillé de répartir son portefeuille entre les actions européennes et internationales (risque élevé mais fort potentiel de performance), les obligations (risque modéré, avec une volatilité moyenne cinq fois moins forte que les actions) et une réserve monétaire (sans risque). En outre, ce niveau de risque et la volatilité des cours sont très variables parmi les actions : de très élevés pour les entreprises de technologies à modérés pour les foncières cotées en Bourse. Cette façon de procéder, qu'utilise tout bon gestionnaire de fortune, permet de gérer un portefeuille de façon à amortir les à-coups.

 

En outre, cette précaution permet de ne pas subir une perte trop importante si,au moment d'une forte baisse des actions, vous deviez désinvestir tout ou partie de votre portefeuille pour des raisons diverses. 

 

Pourquoi diversifier à l'international ?

L'allocation d'actifs consiste aussi à miser sur plusieurs places boursières internationales, en fonction des potentialités économiques. 

 

LA RÉPARTITION CONSEILLÉE PAR LE REVENU
«Le Revenu» recommande à l'investisseur de long terme qui veut moduler ses risques de gérer son portefeuille selon la «méthode des cinq postes». Nous ajustons régulièrement cette répartition en fonction de l'évolution de la conjoncture internationale :

 

Poste actions françaises (40%).

Le choix des valeurs dépend du potentiel de progression de l'entreprise (ou de résistance, dans un contexte boursier chahuté). 

Poste actions européennes (20%).

Il comporte des titres de sociétés sans équivalent en France. Elles peuvent aussi entrer dans un PEA défiscalisé après cinq ans (plan d'épargne en actions).  

Poste actions internationales (5%).

Elles ne peuvent pas entrer dans un PEA et doivent être gérées sur un compte-titres parallèle ou par l'intermédiaire d'une sicav internationale éligible au PEA. 

Poste matières premières (5 %).

Il intègre des valeurs comme le pétrole,les mines d'or ou l'aluminium… selon leur attrait.

Poste obligations (10%).

 

Titres moins performants mais moins risqués (ils dépendent de l'évolution des taux d'intérêt).

 

Cette répartition est complétée par un poste de sicav monétaires afin de gérer les liquidités (sécurité et saisie des opportunités sur repli).

La diversification de vos avoirs, entre un portefeuille d’actions, des actifs immobiliers, des placements de trésorerie…, permet une pondération des risques.Votre choix, plus ou moins audacieux, sera déterminant pour la performance de vos investissements.

Mais également parce que des entreprises en Italie, en Espagne, aux États-Unis, au Japon… peuvent présenter des atouts sans équivalent sur la Place de Paris. Cependant, si vous investissez sur des Bourses étrangères, vous devez intégrer le risque de change et tenir compte des frais pratiqués par votre intermédiaire (nettement plus élevés que pour des actions cotées à Paris).

 

Ajuster la répartition d'un portefeuille

Cette technique de dosage du portefeuille dépend de votre sensibilité personnelle au risque mais aussi du niveau de performance que vous recherchez (plus fort sur les actions). Vous devez aussi l'adapter en fonction de l'évolution de la conjoncture, plus ou moins favorable aux actions ou aux obligations. L'allocation d'actifs est utilisée par les professionnels qui prennent en charge des portefeuilles sous mandat de gestion. À vous de spécifier dans votre contrat le degré de risque que vous acceptez. 

 

En outre, il existe des fonds «profilés» qui proposent aux épargnants des allocations d'actifs standard avec plus ou moins d'actions, d'obligations et de titres monétaires.

 

Qu'est-ce que la gestion profilée ?
Les épargnants ne souhaitant pas s'impliquer eux-mêmes dans la gestion d'un compte-titres peuvent souscrire une sicav ou un fonds commun de placement dit «profilé». Celui-ci propose une allocation d'actifs en fonction du degré de risque accepté par le client dès le départ. Les gérants de fonds boursiers répartissent l'épargne entre actions, obligations et monétaires selon trois schémas types : «équilibré » (il comporte souvent plus d'obligations), «dynamique» (il privilégie les actions) et «prudent » (il mise surtout sur les titres monétaires sans risque).

 

Le souscripteur doit se renseigner sur le dosage (variable d'une banque à une autre) appliqué par le gestionnaire du fonds. La notice visée par l'AMF précise la fourchette de répartition. Sachez qu'une orientation équilibrée pour un gestionnaire peut être audacieuse ou prudente pour un autre, ce qui explique les écarts qu'on observe dans les performances.

 

Source :

 

 

 

 

 

Les informations contenues dans cette page sont données à titre indicatif, elles ne sauraient être assimilées à un quelconque conseil ou incitation à vendre ou à acheter. Nous vous recommandons de prendre connaissance de la notice AMF avant toute décision d'investissement. Il est rappelé que l'investissement en Bourse s'adresse à une clientèle autonome acceptant les aléas boursiers.

 

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Dimanche 22 octobre 2006

Choisir un bon placement

 

 

 

 

 

Définition 

Placer de l’argent c’est soit le confier à un établissement pour qu’il le fasse fructifier, soit investir dans un bien dont la valeur va varier selon différents paramètres. 

 

Comment bien placer  

Souvent, on se donne beaucoup de mal pour gagner de l’argent, et peu pour le placer en toute confiance. Trop d’épargnants se fient à des impressions personnelles sur leur interlocuteur et à des explications orales. Cela, alors que le métier d’un vendeur de produit de placement, qu’il soit conseiller dans une banque, courtier, agent général d’une compagnie… est de savoir mettre en pratique ce qu’on lui a enseigné : vendre et faire du chiffre d’affaires. Pour que le dialogue soit constructif, il est essentiel que vous ayez, au préalable, fait vousmême le point sur votre intérêt par rapport à votre contexte familial.

 

Les critères pour choisir 

LES QUESTIONS QUE VOUS DEVEZ VOUS POSER 

 

● «Pour combien d’années vais-je m’engager ?» : 

Vous devez savoir dans quelles conditions vous pouvez récupérer votre argent lorsque vous en aurez besoin.

● «Mon argent est-il en sécurité ?» : 

Renseignez-vous sur la solidité de l’établissement à qui vous confiez votre argent. Ne vous contentez pas de vos impressions favorables, car bien des aigrefins mettent leurs talents uniquement au service de l’abus de confiance.

● «Quels sont mes risques de pertes ?»: 

Tout placement lié aux marchés des valeurs mobilières et des biens immobiliers comporte des aléas, plus ou moins importants. Mais ce risque conditionne aussi le potentiel de performance.

● «Quels sont les impôts à payer sur ce placement ?» : 

Assurez-vous des conditions fiscales sur les revenus que vous percevrez sur le placement et sur les plus-values que vous dégagerez. 

● «Combien vais-je gagner ?» : 

Raisonnez en potentiel de gain, sans vous laisser influencer par des hausses passées.

Il n’existe de bon placement que celui qui correspond réellement à votre besoin. Commencez par l’identifier et choisissez ensuite les solutions adaptées, en examinant celles que va vous proposer votre interlocuteur financier. Votre exigence doit être clairement énoncée.

 

Vous voulez : 

• un placement à court terme (soyez précis : six mois environ, un an, deux ans ?) et sans aucun risque sur le capital ; 

• une source de revenus pour compléter votre retraite ; 

• un investissement de long terme qui a des chances de vraiment fructifier.Vous acceptez plus ou moins alors de prendre des risques sur votre capital ; 

• une solution efficace pour réduire votre impôt sur vos revenus ou sur les droits de succession qu’auront à supporter vos héritiers ou bénéficiaires désignés.

Le meilleur choix, vous devez ensuite le faire en fonction de vos paramètres personnels de santé, de train de vie… Par exemple, on évitera l’immobilier de rapport lorsqu’on est susceptible d’avoir besoin de son capital ou lorsqu’il est essentiel de pouvoir compter sur un revenu pour compléter sa retraite. Faites-vous remettre des documents expliquant la solution proposée et examinez- les. Seul un écrit contractuel vous protège.

Source :

 

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Dimanche 22 octobre 2006

Le Livret A dopé à l’inflation 

par Gilles Mandroux