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Jeudi 26 octobre 2006

Placements défiscalisants de fin d'année : des frais d'entrée moindres sur Internet.

Grâce à Internet, profitez des offres sur les frais d'entrée des placements défiscalisants. En particulier sur les FCPI ou FIP.

Au lieu de supporter des frais 5% sur les fonds communs de placement innovation (FCPI) et les fonds d'investissement de proximité (FIP) vous pouvez investir à 1%, voire parfois à 0%.

Sur 24.000 euros une économie de 4% de frais d'entrée c'est 960 euros de placé en plus. Pour un couple qui choisirait d'investir le plafond permettant l'économie d'impôt la plus élevée, soit 48.000 euros, soit 24.000 euros sur des FCPI et 24.000 euros sur des FIP, une économie de frais sur versements de 4% représente un gain de 1.920 euros.

Aujourd'hui, plusieurs sites Internet vous permettent de profiter de ces offres. Il s'agit, notamment, des sites suivants : www.fcpietfip.com, www.atlas-finances.com, www.placement-direct.fr.


B.L.C 
Source :


par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Jeudi 26 octobre 2006

atthepool0433.jpgL'investissement programmé

 

 

 

 

 

Les plans d'investissement programmé permettent d'investir en atténuant les à-coups des marchés. Ils ne bénéficient d'aucun avantage fiscal. A moins de les loger au sein d'un PEA. Ils sont particulièrement intéressants en période de baisse des marchés.

 

 

 

 

 

La constitution d'un capital est le premier attrait des plans d'investissement programmé. En plaçant 76 euros par mois pendant vingt-cinq ans, par exemple, c'est une somme d'environ 73 000 euros que peut espérer récupérer un épargnant à la sortie, si son investissement s'est apprécié de 8 % par an. Elle sera de 86 000 euros si le gain s'est établi à 9 %. Encore faudrait-il que la Bourse retrouve une certaine confiance pour envisager de tels scénarios. Dans le climat actuel, cette stratégie peut toutefois se révéler largement gagnante à long terme.

 

 

 

 

 

Quels sont les frais ? Dans la majorité des cas, la formule est gratuite. Certains établissements prélèvent cependant des droits d'ouverture ou des frais de fonctionnement, mais offrent, en contrepartie d'autres avantages, comme la gratuité des droits d'entrée sur les sicav. Car, généralement, ce sont les frais perçus sur chaque fonds qui servent à rémunérer la banque. Ceux-ci évoluent, selon la nature de l'OPCVM, dans une fourchette de 0,2 à 3 %, les plus chers étant les fonds investis en actions. Mais quelques banquiers audacieux proposent désormais des PIP assortis de réductions sur les droits d'entrée des sicav. Voire totalement exonérés de frais de souscription...

Le souscripteur d'un plan d'investissement programmé (PIP) verse régulièrement sur une sicav ou un FCP une somme fixe. Chaque mois, ou chaque trimestre, il investit donc un montant identique qui lui donne droit à plus ou moins de parts de l'OPCVM choisi, selon l'évolution des cours. Si la Bourse monte, il obtient moins de titres. Si elle baisse, il augmente ses positions en obtenant plus de parts, pour un prix de revient moins élevé. Autrement dit, il lisse le coût d'acquisition de son investissement. Et atténue les effets négatifs d'une chute brutale des marchés. Cette technique bien connue des boursiers - se renforcer en période de baisse, pour diminuer le coût d'acquisition des actions - est, dans le cadre d'un PIP, automatique.

 

 

 

 

 

Quel produit choisir ?

 

 

 

 

 

Presque tous les établissements bancaires disposent aujourd'hui de leur propre formule. La majorité des plans donne accès à plusieurs OPCVM. Autrement dit, l'épargnant peut choisir le produit qui convient le mieux à ses objectifs (fonds obligataires, fonds actions euro, fonds actions internationales, sicav profilées...). Il peut même parfois panacher son investissement entre plusieurs OPCVM, sous réserve de respecter un montant minimal par fonds. D'autres plans, au contraire, sont adossés à des fonds qui leur sont spécifiquement consacrés. Parfois, la banque exige un versement initial qui, dans certains cas, peut être élevé. Mais, dans tous les cas, c'est d'abord la qualité de la gestion et les performances des fonds qui doivent guider le choix de l'investisseur.

 

 

 

 

 

Les atouts de ce type de plans...

 

 

 

 

 

Le premier intérêt des PIP réside dans leur grande souplesse. Les versements peuvent être interrompus à tout moment, sans pénalités (sauf exception). Le souscripteur peut aussi décider de changer d'OPCVM en cours de route, lorsque le programme l'y autorise. Surtout, les plans d'investissement programmé libèrent l'épargnant de tout souci de gestion puisque, une fois définies les modalités de versements, le processus est automatique. Enfin, il permet de se constituer un capital dans des conditions de relative sécurité.

 

 

 

 

 

... et leurs limites

 

 

 

 

 

La souscription d'un plan d'investissement programmé ne bénéficie d'aucune disposition fiscale spécifique. Lors de la revente, les plus-values réalisées sont imposables au taux de 27 % si l'ensemble des cessions de valeurs mobilières réalisées dans l'année excède un certain seuil (15 000 euros). Une solution : souscrire un PIP dans le cadre fiscal d'un plan d'épargne en actions (PEA), qui permet l'exonération totale des revenus et des plus-values après cinq ans de détention - hormis les prélèvements sociaux. Mais l'épargnant devra alors limiter son choix aux sicav et FCP éligibles au PEA, majoritairement investis en actions européennes depuis le 1er janvier 2003. Il lui faudra aussi attendre la clôture de son compte pour récupérer son capital.

 

 

 

 

 

Cela étant, la constitution d'un plan d'investissement programmé s'inscrivant dans une optique de moyen-long terme, il est tout à fait judicieux de le faire entrer dans l'enveloppe fiscale du PEA. D'autant que son ouverture récente aux valeurs de la Communauté européenne vous donne un large choix.

 

 

 

 

 

« A l'euro près » ou « parts entières »

 

 

 

 

 

-          Les plans d'épargne programmé en sicav ou FCP se divisent en deux catégories : ceux qui prévoient des investissements « à l'euro près ». Et ceux qui ne fonctionnent qu'en « parts entières ». Dans le premier cas, la totalité du versement est investie en parts d'OPCVM (qui sont alors divisées en centièmes ou millièmes de parts pour permettre un ajustement). Dans la seconde hypothèse, il subsiste toujours un reliquat, qui sera reporté d'un mois à l'autre. Mathématiquement, c'est la première formule qu'il faut retenir, car elle permet d'optimiser l'effet « lissage » de l'investissement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dossier supervisé par Pascale Besses-Boumard (Gestion collective) et Catherine Bozon (Bourse)

 

 

 

 

 

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Mercredi 25 octobre 2006

 
 
     

Les maux et les mots

Les tarifs et le personnel. Voilà les sujets qui fâchent aujourd’hui encore les clients des commerces gay. Ce n’est certes pas nouveau mais inquiétant parce que c’est le signe qu’à ces maux récurrents, le commerce gay n’a toujours pas trouvé la bonne réponse.
> Trop cher

"Mon ami et moi allions souvent dans les bars gay de notre ville, Reims, et une fois par mois au sauna à Paris. Mais devant l’augmentation des prix (presque 20 euros pour le sauna) lié au manque de courtoisie du personnel, on avait le sentiment d’être pris pour des porte-monnaie ambulants, note Frédéric. Dorénavant, on reste plus chez nous et on utilise Internet." "Je trouve les tarifs élevés en semaine, surtout quand l’établissement remplit peu. Les patrons de bar n’ont pas compris que pour attirer la clientèle, le facteur prix est très important, avance Alain. Pourquoi payer 7 ou 9 euros, si c’est pour s’emmerder ? Tu le fais deux fois, ensuite tu restes chez toi et avec ce que tu as économisé comme entrée et comme taxi, tu t’offres Internet en haut débit, les appels illimités et les 72 chaînes de télé. Les patrons d’établissements sont restés avec l’idée que les pédés sont une population à fort pouvoir d’achat mais les pédés ont aussi des fins de mois difficiles." "C’est vrai sous prétexte que nous n’avons pas d’enfants, on nous prend toujours pour des riches et les tarifs sont exagérés" estime Jean-Marc. Ce qui choque Jacques est différent : "C’est le racket qui se pratique à l’entrée des saunas, en vertu duquel un homme de mon âge doit payer son entrée 50 % plus cher qu’un jeune homme à la mode. C’est en appliquant aujourd’hui des méthodes commerciales de 1935 que les commerçants gay sont en train de tuer leur poule aux œufs d'or."

> Trop pénible

"J’ai travaillé dans le milieu, explique Nicolas, ancien du Gay Tea Dance du Palace et du King Sauna… Je ne me prenais pas pour une star comme ces "pintades" d'aujourd'hui. Je trouve que le personnel est devenu anti-commercial, souvent moqueur et insolent, ce qui entraîne un manque de convivialité." "Le service est désagréable, voir ridiculement méprisant, assène Viktor. Trop souvent dans les lieux, il n’y a aucun esprit original ou convivial — ne parlons même pas de communautaire ! L’estampille "gay" est un logo pour vendre, comme d’autres le font avec "Bio" ou "Equitable". Ce n'est qu'un filon." Domicilié à Amiens, Arial monte régulièrement à Paris mais reconnaît qu’il fait désormais "très attention" où il va. "Quand on arrive à 55 ans, on a souvent l’impression de gêner. Je suis allé à l’Oasis, un sauna de Bruxelles, c’était le dépaysement et l’accueil était tellement différent." Pour Richard, qui sortait beaucoup auparavant, la situation s’est dégradée depuis cinq ans : "Les patrons et serveurs de plusieurs établissements sont devenus peu aimables voire désagréables. A Barcelone comme à Berlin, le personnel est très accueillant. A Paris, on dépense plus et on est de moins en moins satisfait de l’accueil qui est souvent anti-commercial." Lorsqu’on lui demande pourquoi il fréquente moins les établissements gay, Jean-Marc répond sans détour : "Je suis tout simplement trop mal reçu dans ces bars et restaurants. Les serveurs sont trop occupés à se recoiffer, à se regarder dans un miroir ou à discuter entre eux pour venir vous servir. Comme pas mal d’amis, je sors de plus en plus dans des bars hétéros. C’est parfois plus difficile de prendre la main de son chéri, mais au moins nous y sommes bien servis".


par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Mercredi 25 octobre 2006

Internet pousse les clients à négocier avec leur banque 

Les utilisateurs des sites bancaires interrogés consultent systématiquement le Net avant d'effectuer tout achat de produits bancaires ou financiers révèle une étude publiée par Novamétrie en partenariat avec Capgemini, Microsoft, l'Efma et le Crédit Agricole

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39 % des Français estiment qu'Internet change profondément la relation avec leur conseiller bancaire.

Un client internaute en vaut deux. C'est en somme la conclusion d'une étude publiée par Novamétrie en partenariat avec Capgemini, Microsoft, l'Efma et le Crédit Agricole (1), réalisée en France, en Italie, en Grande-Bretagne et en Suède. En moyenne, 77 % des utilisateurs des sites bancaires interrogés consultent systématiquement le Net avant d'effectuer tout achat de produits bancaires ou financiers. Pour les Français, la proportion atteint même 81 %, soit la plus forte au sein des quatre pays considérés.


Dès lors, ce ne sont plus des néophytes qui poussent la porte de leur agence pour se renseigner avant l'achat d'un crédit ou d'un OPCVM. Pour preuve, un tiers des personnes interrogées (39 % des Français) estiment qu'Internet change profondément la relation avec leur conseiller, 65 % qu'il leur permet " d'aller à l'essentiel " face au conseiller et 55 % que la Toile les incite à consulter d'autres banques et à mieux négocier leurs tarifs. En outre, 70 % des Français attendent des informations plus personnalisées, par courriel ou envoi de lettres.


La Toile change donc la donne pour les banques qui se retrouvent de facto " dans l'obligation d'élargir leurs compétences en innovant et en développant leurs capacités d'expertise ". Evolution confirmée par les dirigeants de banques interrogés par Novamétrie : pour près de la moitié d'entre eux, Internet introduit une mutation profonde du comportement de la clientèle. Il les pousse notamment à mieux connaître les besoins de leurs clients, à se situer le plus en amont possible dans l'offre de produits et de services, à rester en contact permanent avec leurs clients et à faciliter au maximum la navigation sur leur site.


L'achat en ligne ne décolle pas

Il n'en demeure pas moins que de l'information à l'achat en ligne il y a encore un pas que seulement un tiers des consommateurs interrogés semble pour l'heure prêt à franchir, à l'exception des Suédois (49 %). Et ce, même si les deux tiers des internautes (49 % des Français) estiment les tarifs sur Internet plus avantageux que dans leur agence ! L'achat en ligne de produits financiers ne semble pas encore près de décoller selon les banquiers interrogés : alors que les clients pensent, à l'horizon de 2010, effectuer près de la moitié de leurs achats bancaires en ligne, les dirigeants tablent, à moyen terme, sur une croissance d'environ 10 %. Une croissance qui toucherait surtout les cartes bancaires et les produits d'épargne courante et de placement.



L. B.


(1) Etude réalisée en juin et en juillet 2006 auprès de 4.020 clients bancaires par Internet et 30 leaders d'opinion du secteur bancaire.
 
Source :
par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Mercredi 25 octobre 2006

OPCVM : l'offre des courtiers en ligne

 

 

 

 

 

Avec une offre riche et des frais réduits, les intermédiaires via Internet constituent, face à la banque, une solution intéressante.

 

 

 

Promus avec les beaux jours d'Internet à la fin des années 90, les courtiers en ligne se sont d'abord spécialisés dans le courtage sur les actions. Mais, avec le retournement des marchés boursiers de l'an 2000, la plupart d'entre eux ont vu le montant de leurs transactions se réduire comme peau de chagrin. Vers la fin 2001, une majorité de ces intermédiaires s'est alors diversifiée dans la vente de sicav et de FCP, produits de fidélisation moins sensibles aux à-coups du marché que les actions. Résultat, les meilleurs courtiers proposent aujourd'hui la quasi-totalité des produits disponibles en France, soit près de 9 000 fonds pour des intermédiaires comme Boursorama (Société générale) ou Sicavonline (Avenir Finance). « Le courtage en ligne, aujourd'hui, c'est la conjugaison de trois avantages : le choix, le prix et la réactivité », clame Arnaud Giraudon, directeur général de Symphonis (Crédit mutuel). 

 

Pour estimer l'offre des brokers, il est préférable de se connecter sur leur site (voir tableau) et de les tester. Une fois l'interface idéale trouvée, allez sur l'onglet « ouvrir un compte ». Deux solutions s'offrent alors à vous : télécharger, puis imprimer directement les documents nécessaires à l'ouverture d'un compte, ou bien se les faire expédier à domicile. Si vous n'êtes pas pressé, préférez l'envoi postal. Vous recevrez ainsi une offre marketing complète qui vous donnera le « ton » commercial du broker. Si celui-ci ne vous convient pas, faites jouer la concurrence. Ce n'est qu'une fois ces documents renvoyés que vous pourrez - tablez sur une semaine de décalage - activer votre compte et acheter des sicav en ligne.

 

Longtemps anecdotique - la plupart des courtiers estiment que les OPCVM représentent environ 15 % des portefeuilles qu'ils hébergent -, l'achat de sicav via Internet semble maintenant faire florès. « Aujourd'hui, nous n'avons plus besoin de faire l'éducation du grand public, estime Cyril Lureau, président de Sicavonline. Les épargnants se tournent naturellement vers Internet, et la collecte des réseaux traditionnels s'en ressent. » Un point de vue partagé, à quelques nuances près, par Paul Mizrahi, président du directoire de Fortuneo (Aviva) : « Dans les six à huit mois qui viennent, il sera possible de vendre des sicav en quantité importante sur le Net. Avec 20 millions d'internautes, la phase de maturation du marché est terminée. »  

 

Avec la richesse de l'offre, le deuxième argument commercial des courtiers tient à des conditions tarifaires serrées. Soyez toutefois méfiant, car beaucoup de ces intermédiaires communiquent leurs prix... hors taxe ! Cette pratique, aberrante puisqu'elle a pour cible essentielle des particuliers ne pouvant pas récupérer la TVA, a pour but de minorer artificiellement les prix. Certes, c'est surtout avec le trading sur actions que la différence entre les prix chargés et non chargés est la plus trompeuse, du fait de la rotation rapide du portefeuille et de la facturation des ordres. 

 

Moins chers, les courtiers le sont effectivement sur les droits d'entrée (1), destinés à rémunérer les distributeurs d'un produit. Le plus souvent, les accords sont passés avec des sociétés de gestion françaises, souvent indépendantes et de taille moyenne, les grandes banques ne pouvant pas toutes solder des produits qu'elles vendent, par ailleurs, au prix fort à leurs guichets.  

 

Les brokers parviennent souvent à négocier des rabais substantiels : sur leur site, les frais « de bienvenue » sont fréquemment ramenés autour de 2-2,5 %, alors qu'ils peuvent atteindre 4 à 5 % via la filière traditionnelle. Mais attention : ils n'offrent pas de frais réduits sur l'ensemble de leurs produits. En fait, cette manne ne profite qu'à un nombre d'OPCVM plus ou moins important, selon les intermédiaires (voir tableau) . De la même façon, tous les courtiers ne font pas de cadeaux sur des droits de garde, qui sont par exemple gratuits chez Boursorama mais facturés ailleurs, sauf conditions particulières (fonds sélectionnés, etc.). 

 

Il faut également savoir que les frais de transaction font l'objet d'une alchimie tarifaire assez compliquée, puisqu'ils peuvent être offerts chez Cortal Consors (BNP Paribas), limités à certains fonds chez d'autres ou faire l'objet d'un forfait chez un broker comme Bourse Direct. Bonne surprise à venir : si la distribution d'OPCVM via Internet se généralise, de nouvelles réductions devraient intervenir. Et elles toucheront le coeur de la gestion collective : « Les sicav sont encore chères, mais, sous le coup d'une transparence accrue, ce sont les frais de gestion qui baisseront bientôt », prophétise Paul Mizrahi.

 

Le troisième grand argument commercial des courtiers en ligne tient aux aides à la décision qu'ils fournissent sur leur site. Ces aides sont de plusieurs ordres, mais il y en a une, paradoxale, à laquelle les souscripteurs d'OPCVM doivent porter une attention particulière : il s'agit de l'aide téléphonique, généralement facturée au prix d'un appel local. « Le négoce d'OPCVM a besoin d'un support à la vente comme le téléphone », admet Guillaume de Charry, directeur général de CPR Online (Crédit agricole). En effet, contrairement aux particuliers gérant en direct leur portefeuille boursier, les détenteurs de sicav, d'une moyenne d'âge plus élevée - de 45 à 55 ans -, réclament souvent un coup de pouce final.

 

Dernier point à prendre en compte avant de choisir son intermédiaire : l'heure d'exécution des ordres. On le sait avec une sicav, contrairement à un trackers, le client ne connaît pas le prix exact auquel il vend ses parts. S'il est impossible de régler le problème de cette vente à l'aveugle, on peut en limiter les effets. Ainsi, Symphonie fournit l'heure de collecte des différents intermédiaires et garantit que ce timming est respecté, l'ordre passé sera exécuté à la valeur liquidative du jour. ce qui offre un peu de visibilité supplémentaire

 

 

Pour connaître tous les détails sur la tarification, connectez-vous sur le site de l'AMF : www.amf-france.org

L'OFFRE D'OPCVM DES PRINCIPAUX COURTIERS EN LIGNE
Nom Actionnaire Nombre Droits Droits Frais de Notre avis
site principal d'OPCVM d'entrée de garde transaction
(www.)   disponibles     (TTC)
Boursorama Société générale 9 000 De 0 à 2 % Gratuit 17,88 €, gratuit Leader du marché. Sélection de 40 fonds experts
boursorama.com sur 900 fonds sur fonds dont la liste est revue trimestriellement. Accords
  partenaires partenaires commerciaux avec 900 fonds partenaires
Bourse Direct Viel & Cie NC Droits 0,20% 7,62 € Star de la fin des années 90, ce courtier vient
boursedirect.com non négociés par ordre d'être acquis par Capitol
Capitol  Viel & Cie  NC Droits  0,2 % 14,95 € Pour l'instant, Capitol ne propose des frais d'entrée
capitol.fr non négociés par ordre négociés que sur une sicav monétaire.
      L'offre devrait s'élargir
Cortal Consors BNP Paribas 7 000 Droits 0,28 % annuel jusqu'à Gratuit Droits de garde gratuits pour les détenteurs d'un
e-cortal.com non négociés 150 000 €, gratuit compte Optimal et sur les produits Cortal Consors.
    au-delà. Minimum 12 € Le site Internet va être refondu en septembre
CPR Online Crédit agricole 7 000 Monétaires : 0 % 0,24 %, 18 €, Conditions préférentielles sur 120 fonds.
cpr-online.com Obligataires : 1 % gratuit gratuit Mise en relation avec la banque
  Actions : 2 à 2,5 % sur 120 fonds sur 120 fonds de données de l'AMF pour les fiches OPCVM
Fortuneo Aviva 2 500 - 50 % sur une Gratuit, si encours Gratuit sur ordre Conditions préférentielles sur 50 fonds.
fortuneo.com sélection de 29 fonds supérieur à 5 000 € supérieur à 500 €, L'offre sicav augmentera sensiblement
  Aviva, 50 fonds à 0 %   11,96 € si inférieur. durant les prochains mois
Sicavonline Avenir France 3 000 2 % pour 2 850 fonds, 0,24 %, Gratuit sur Conditions préférentielles sur 150 fonds.
sicavonline.com de 0,6 à 1,55 % minimum annuel 3 000 fonds, 10,76 € Ce courtier revendique une action notable
  sur une sélection de 80 € sur les autres en gestion privée
Symphonis Crédit mutuel 5 000 0 à 2 % 96 e annuels 15 € Droits d'entrée minorés
symphonis.com sur 275 fonds (entrée et sortie) sur une sélection de 275 fonds
Véga Finance  Caisse d'épargne  5 000 Monétaires : 0 %  0,24 % 11,96 €, Conditions préférentielles sur 3 000 fonds
vegafinance.com Obligataires : 0,5 % gratuit pour
  Actions : 2 % 3 000 fonds

 

 

Dossier supervisé par Pascale Besses-Boumard (Gestion collective) et Catherine Bozon (Bourse)

Source : Site de conseils boursiers

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Mercredi 25 octobre 2006

 

 
 
     

Hard discount !

Le secteur des DVD érotiques est sans doute l’unique secteur du commerce gay à connaître un tel phénomène : une forte demande de discount. La nouveauté doit être de qualité et très bon marché. Le mouvement est très sensible ces dernières années et tend à s’amplifier avec l’éparpillement de l’offre — les titres se comptent par milliers — et un fort développement de la vente en ligne — une activité qui nécessite peu de moyens. Il faut dire que les principaux producteurs et diffuseurs de pornos ont longtemps cadenassé les tarifs comme l’offre. "Ce sont les éditeurs gay eux-mêmes qui nous prennent pour des vaches à lait et se comportent comme des bandits, avance Jacques, un client. Un DVD gay porno neuf de bonne qualité sort sur le marché entre 45 et 80 euros et plusieurs mois plus tard, voire plusieurs années… il est toujours en vente au prix fort. Par exemple, certains films de Johan Paulik, tournés pour Bel Ami il y a plus de dix ans, sont encore vendus aujourd’hui 56 euros ! Il ne faut pas alors s’étonner si on achète nos DVD sur Internet en République Tchèque ou en Russie."

Le phénomène est connu des diffuseurs qui doivent y réagir. Parallèlement, nombre de nouveaux studios comme Eurocreme, First crush ou Rude Boiz, bien décidés à se faire une place, conduisent une politique tarifaire agressive qui taille des croupières aux gros studios établis. Si le mouvement s’amplifie, il deviendra difficile au secteur de ne pas se réformer de fond en comble. Le Leader Price du porno est peut-être pour demain.


par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Mercredi 25 octobre 2006

Prévisions économiques

Conjoncture Hebdo n°235 > La tendance

Semaine du 06/11/2006

L'Europe en pleine consolidation budgétaire