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Samedi 26 mai 2007


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Français de plus en plus propriétaires

 

Selon une étude de l'Observatoire de l'Epargne Européenne, le comportement des Français en matière d'immobilier est assez différent de celui des autres ménages européens.

 

Avec 58% de propriétaires, la France se situe en queue du peloton européen, derrière l'Espagne (84% de propriétaires), la Belgique (78%), le Portugal (75%), la Suède et la Grande-Bretagne (71%) et l'Autriche (61%). Seuls la Finlande (58%), les Pays-Bas (54%) et l'Allemagne (42%) comptent moins de propriétaires que la France d'après l'Observatoire de l'Epargne Européenne.

 

"Certains pays ont une tradition rurale et un secteur locatif peu développé qui expliquent le grand nombre de propriétaires. Mais d'autres ont au contraire délibérément réduit leur secteur locatif collectif et financé cette généralisation de l'accès à la propriété par l'emprunt. Il ne parait pas irréaliste d'anticiper un évolution comparable en France", explique Didier Davydoff et Grégoire Naacke dans leur étude sur les comportements d'épargne et d'endettement des Français. Le tout nouveau chef de l'Etat veut d'ailleurs augmenter le nombre de propriétaires en instaurant une réduction d'impôt sur le revenu liée au remboursement d'un crédit immobilier.

 

Autre enseignement de la comparaison européenne, l'augmentation de la durée des prêts en France semblerait logique. Aujourd'hui, la durée moyenne des prêts immobiliers s'établit à 19 ans en France contre 25 ans au Royaume-Uni et 30 ans au Danemark, aux Pays-Bas, en Suède et en Allemagne. En France, l'encours de crédit immobilier a fortement augmenté (+40%) ces dernières années sous la double influence de l'augmentation des prix de la pierre et de la baisse des taux d'intérêt qui incite à recourir à l'emprunt. Les ménages français portent un endettement moyen de 8.133 euros par habitant en 2005, à comparer à 34.409 euros par habitant au Danemark et 24.026 euros au Royaume-Uni.

 

"Les comportements d'épargne et d'endettement des Français sont-ils devenus anormaux?", mai 2007, Observatoire de l'Epargne Européenne.

 

Agnès Lambert

 

 

 


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Samedi 26 mai 2007



Déduction des intérêts d'emprunt immobilier : les demandes de la FNAIM

La fédération nationale de l'immobilier demande des précisions au gouvernement suite à l'annonce par le ministre du Budget, Eric Woerth, de la future déduction pour les ménages d'une partie des intérêts de leurs prêts immobiliers contractés pour acquérir leur résidence principale.


Une telle mesure devrait, en améliorant la solvabilité des ménages, encourager les candidats à l'accession à réaliser leur rêve de propriétaire" souligne la Fnaim.

L'annonce par le ministre du Budget Eric Woerth, ce jeudi dans une interview aux Echos, de la future déduction pour les ménages d'une partie des intérêts de leurs prêts immobiliers contractés pour acquérir leur résidence principale, à hauteur d'au moins 20% de ces intérêts, et ce pour tout logement acheté après le 6 mai 2007, jour du deuxième tour de l'élection présidentielle, suscite de nombreuses réactions.

 

 

 

 

 

 


A commencer par celle de la FNAIM, la fédération nationale de l'immobilier et de son président, René Pallincourt. Il affiche sa satisfaction. "A l'heure où le marché connaît des rythmes de progression des prix plus modérés, une telle mesure devrait, en améliorant la solvabilité des ménages, encourager les candidats à l'accession à réaliser leur rêve de propriétaire, souligne-t-il. D'autant que l'ensemble de nos concitoyens, des plus modestes non soumis à l'impôt sur le revenu aux plus aisés, pourront en bénéficier grâce à un crédit d'impôt."

Mais il ajoute qu'il reste à préciser les contours de cet avantage, qu'il s'agisse du niveau du taux de crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunts - a priori fixé à 20% -, de la durée du dispositif, comme des modalités de son plafonnement.

A ce titre, la FNAIM préconise :
"- un niveau de taux relevé de 5 points, soit 25%, pour déterminer une économie d'impôts, -aux conditions de marché actuelles-, comparable à celle dont ont pu bénéficier les ménages entre 1984 et 1997, et dont les effets ont prouvé leur efficacité.

- une durée proportionnelle à la durée de l'emprunt pour toucher toutes les classes d'âge de la population ;

- en cas de plafonnement, une sectorisation géographique tenant compte des disparités de prix des transactions observées en régions, pour respecter un équilibre entre les territoires et entre les ménages.

- Plus largement, si la FNAIM souhaite un dispositif ouvert à tous les emprunteurs, elle recommande aussi que ceux d'entre eux, primo-accédants, puissent conserver l'éligibilité au Prêt à Taux Zéro (PTZ) qui leur garantit, pour beaucoup, de rester en-dessous du seuil maximal d'endettement".

Selon la Fédération nationale de l'immobilier, "l'ensemble de ces mesures participera très fortement à la relance de la consommation et à la reprise de la croissance, axes prioritaires du nouveau Gouvernement.


latribune.fr


 



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Samedi 26 mai 2007


 















Les bonnes questions avant l’élaboration d’un PACS

 

La signature du PACS ne peut se faire sur un coup de tête. Elle est la suite logique d’une multitude de réflexions.

 

Petit Historique

La loi sur le Pacte Civil de Solidarité (P.A.C.S.) a été adoptée définitivement par l'Assemblée Nationale française le 13 octobre 1999. Elle a pour principal but de reconnaître le concubinage homosexuel.

 

Depuis 1999, la loi sur le PACS n’a cessé d’évoluer. La plus importante fut celle de 2004 avec la modification des règles fiscales applicables aux partenaires d’un PACS (dans la loi de finances de 2005). La dernière en date, celle de 2007 où les couples pacsés seront soumis à des règles plus protectrices.

 

Qu’est-ce que le PACS ?

Le PACS : est un contrat conclu entre deux personnes majeures de même sexe ou de sexe différent (contrairement au mariage), pour organiser la vie commune.

 

Il est réglementé aux articles 515-1 à 515-7 du code civil.

 

Le processus

Les futurs pacsés doivent impérativement prendre connaissance, au greffe du tribunal d’instance du lieu de la résidence commune, de toutes les pièces nécessaires. Le temps d’attente est long (plusieurs semaines), mieux vaut ne rien oublier.

La partie qui suit à pour but de lister les questions qui méritent réflexion avant l’élaboration du PACS.

« Les questions qu’il est nécessaire de se poser avant l’élaboration d’un PACS ».

« Les partenaires liés  s’engagent à une vie commune, ainsi qu’à une aide matérielle et une assistance réciproque ».

L’aide matérielle sera réciproque ou proportionnelle aux facultés respectives ?

Possibilité d’opter pour le régime conventionnel d’indivision prévu par les articles 1873-1 du code civil, « soit pour les meubles meublants, soit pour les biens autres, dans un acte d’acquisition ou de souscription »

Les futurs pacsés peuvent dans la convention initiale ou modificative choisir de soumettre au régime de l’indivision les biens qu’ils acquièrent.

 

A qui revient la gérance pour les biens réputés indivis ?

« Comment protéger mon partenaire de PACS ? »

Le droit de retour

En cas de décès de l’un des partenaires, les parents de celui-ci ont un droit de retour sur tout bien donné. Ce droit de retour s’évalue.

 

PACS et Testament

Le PACS ne protège en rien le partenaire. Afin que ce dernier soit héritier de bien, le testament est le seul moyen. Il est nécessaire de recourir à un professionnel afin d’être certain que le contenu correspond aux volontés de son auteur.

 

L’assurance-vie

Comme il a été dit dans l’un des articles du site, l’assurance vie a 3 objectifs, placement/protection/transmission. Cependant, il ne suffit pas de souscrire une assurance vie, certains mécanismes doivent être mis en place comme de l’assurance-vie croisée ou autre.

 

Pour conclure, le PACS est un contrat riche d’où une complexité lors de son élaboration.

Les futurs pacsés doivent prendre conscience de l’importance de la convention initiale d’où le recours possible, voire nécessaire, à un professionnel compétent.

 

Pour toute question complémentaire, n’hésitez pas à nous joindre sur notre boîte mail

 

L’auteur : Jonathan, gay.patrimoine@club-internet.fr

 

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Vendredi 25 mai 2007


















En 2007, le PACS sera plus protecteur des droits des partenaires 

 

A compter du 1er janvier 2007 les couples pacsés seront soumis à des règles plus protectrices. Leur situation patrimoniale se rapproche de celles des couples mariés.

Le pacte civil de solidarité prend un peu des airs de contrat de mariage. Applicable au 1er janvier 2007, la loi du 23 juin 2006 conforte et précise le statut juridique du PACS.

Deux modifications majeures sont mises en place dès 2007 :

- l'indivision n'est plus la règle pour les biens appartenant aux partenaires d'un Pacs,

- le partenaire survivant bénéficie d'un droit gratuit d'occupation du logement commun après le décès de son compagnon (compagne).

Les biens restent propres à chacun sauf convention d'indivision

Jusquà maintenant les biens acquis par des couples pacsés étaient présumés être en indivision.

Dorénavant, cette présomption d'indivision n'existe plus. Le nouvel article 515-5 du Code civil prévoit : " Sauf dispositions contraires, chacun des partenaires conserve l'administration, la jouissance et la libre disposition de ses biens personnels."

Mais rien n'empêche aux couples pacsés de signer une convention d'indivision s'ils la préfère et s'ils estiment que cette convention leur apporterta une meilleure protection patrimoniale.

Le nouveau texte prévoit que " Les partenaires peuvent, dans la convention initiale ou dans une convention modificative, choisir de soumettre au régime de l'indivision les biens qu'ils acquièrent, ensemble ou séparément, à compter de l'enregistrement de ces conventions. Ces biens sont alors réputés indivis par moitié ".

Le nouveau régime s'applique à tous les partenaires qui signeront un PACS à partir du 1er janvier 2007. Les personnes bénéficiaires d'un PACS antérieur peuvent opter pour une convention d'indivision modifiant leur régime antérieur.

Concernant la preuve des biens, chacun des partenaires peut prouver par tous les moyens, tant à l'égard de son partenaire que des tiers, qu'il a la propriété exclusive d'un bien.

L'indivision n'existe plus d'office que pour les biens sur lesquels aucun des partenaires ne peut justifier d'une propriété exclusive. Dans ce cas, ces biens sont réputés leur appartenir indivisément à chacun pour moitié.

Une protection pour le pacsé survivant

La personne ayant signé un PACS bénéficie d'un droit temporaire au logement d'une durée d'un an à compter du décès de son partenaire. Elle a de plein droit, pendant une année, la jouissance gratuite de ce logement, ainsi que du mobilier compris dans la succession qui le garnit.

Si le logement du couple pacsé était assuré au moyen d'un bail, les loyers lui en seront remboursés par la succession pendant l'année, au fur et à mesure de leur versement.

S'aider mutuellement

Les partenaires des couples pacsés doivent s'aider financièrement. C'est une obligation posée par la nouvelle loi en ces termes : " les partenaires liés par un pacte civil de solidarité s'engagent à une vie commune, ainsi qu'à une aide matérielle et une assistance réciproques. Si les partenaires n'en disposent autrement, l'aide matérielle est proportionnelle à leurs facultés respectives ".

Les partenaires sont tenus solidairement à l'égard des tiers des dettes contractées par l'un d'eux pour les besoins de la vie courante. Toutefois, cette solidarité n'a pas lieu pour les dépenses manifestement excessives.

Informer les tiers de l'existence d'un PACS

Une publicité est désormais prévue.

Le pacte civil de solidarité ne prend effet entre les parties qu'à compter de son enregistrement, qui lui confère une date certaine. Il n'est opposable aux tiers qu'à compter du jour où les formalités de publicité sont accomplies.

Il est fait mention du PACS en marge de l'acte de naissance de chaque partenaire, avec indication de l'identité de l'autre partenaire. Pour les personnes de nationalité étrangère nées à l'étranger, cette information est portée sur un registre tenu au greffe du tribunal de grande instance de Paris. L'existence de conventions modificatives est soumise à la même publicité.

Les partenaires qui décident de mettre fin d'un commun accord au pacte civil de solidarité remettent ou adressent au greffe du tribunal d'instance du lieu de son enregistrement une déclaration conjointe à cette fin.

Le partenaire qui décide de mettre fin au pacte civil de solidarité le fait signifier à l'autre. Une copie de cette signification est remise ou adressée au greffe du tribunal d'instance du lieu de son enregistrement.

 

 

B.L.C


 

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Mercredi 23 mai 2007



Beau fixe pour les fonds monétaires

 

par Amélie Laurin

 

 

     








La Banque centrale européenne vient de relever pour la septième fois consécutive ses taux directeurs. Une bonne nouvelle pour les épargnants.

 

La dernière hausse des taux directeurs de la Banque centrale européenne laisse augurer de beaux jours pour les liquidités. Avec ce septième relèvement consécutif d?un quart de point, le taux du loyer de l?argent au jour le jour s?établit à 3,75 %. Les Sicav monétaires en profitent. Pour un ticket d?entrée inférieur à 10 000 euros, les meilleurs fonds des grandes banques atteignent un rendement supérieur à 3,50 %. Soit 2,56 % net après les 27 % de taxation forfaitaire (voir tableau). Mieux : en deçà de 20 000 euros de cessions annuelles de valeurs mobilières, vos gains ne sont pas imposables. Les Sicav monétaires sont alors imbattables !

Les livrets à la traîne
Autre solution pour vos liquidités : les comptes à terme. Las, toutes les banques ne répercutent pas la hausse des taux sur ces placements. Ils offrent aujourd?hui une rémunération de 3 % en moyenne sur un mois. Soit 2,19 % après prélèvement libératoire. Impossible ici d?échapper au fisc, sauf si vous êtes non imposable. Certains établissements se distinguent toutefois. HSBC proposait ainsi, à la mi-mars, 3,30 % pour une souscription minimale de 5 000 euros. Soit 2,40 % net. En revanche, le relèvement des taux n?a, pour le moment, pas touché les livrets. Sauf exception, ceux des grands réseaux stagnent à un taux brut de 2,50 % en moyenne. Soit 1,82 % net. L?épargne réglementée garde l?avantage, avec un Livret A à 2,75 % net. Mais les plafonds de versement restent faibles : 15 300 euros pour le Livret A ou 6 000 euros pour le livret de développement durable. Et si vous ne pouvez immobiliser vos fonds qu?un mois, vous perdez une quinzaine d?intérêts?

 

 

 

Sicav monétaires : jusqu'à 3,71 % chez HSBC

 

Fonds (promoteur)

 

Valeur

 

Performance annualisée

 

2006

 

2007

 

BNP Paribas Reglement'R (BNP Paribas)

 

2 382,96 euros

 

3,09 %

 

3,65 %

 

BP Euro Cash (Bred Banque Populaire)

 

3 402,34 euros

 

2,89 %

 

3,46 %

 

CAAM Treso Jour (Crédit Agricole-LCL)

 

3 809,75 euros

 

2,93 %

 

3,45 %

 

Ecureuil Euribor (Caisse d'Epargne)

 

1 151,16 euros

 

3,08 %

 

3,70 %

 

Maximini (HSBC)

 

3 854,10 euros

 

3,16 %

 

3,71 %

 

Sources : Europerformance au 16-03-07. Performance calculée sur deux semaines.

 

 

 

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Samedi 25 novembre 2006

sixpacks0220.jpgLes 55-65 ans détiennent les revenus et les patrimoines les plus élevés 

 

 

 

L'actuelle génération des 55 à 65 ans est sans conteste la plus aisée financièrement. L'âge est bien sûr déterminant, mais aussi la chance unique d'avoir commencé à épargner pendant les Trente Glorieuses. 

 

Bien heureuses les générations qui ont vécu pleinement les Trente Glorieuses. Les personnes actuellement âgées de 55 à 64 ans sont en effet les plus prospères, que l'on s'intéresse à leur niveau de vie (leurs revenus) ou à leur patrimoine. Ces jeunes seniors ont le niveau de vie le plus élevé de la population, à 20.210 euros en moyenne par an en 2003, contre 17.480 pour les moins de 55 ans (voir graphique), selon l'étude de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) parue ce matin et intitulée " les revenus et le patrimoine des ménages ". Quand elles travaillent encore, ces personnes sont souvent à l'apogée de leur carrière et leur appartenance aux catégories socioprofessionnelles les plus hautes accentue encore le trait, les écarts de salaires entre ces différentes catégories ayant " tendance à s'accroître entre le début et la fin de la carrière ", note l'Insee. 

 

Sachant que 70 % des ménages dont la personne de référence a plus de 55 ans possède un patrimoine immobilier - alors qu'ils ne sont que 54 % dans les autres cas -, l'Insee a voulu corriger les chiffres du niveau de vie au regard de cet élément. Pour les propriétaires, l'institut a ajouté ce qu'il appelle un " loyer imputé " (représentant la valeur du logement sur le marché locatif) aux revenus des ménages concernés. Cette opération accroît la moyenne générale des niveaux de vie de 11,6 % pour l'ensemble de la population, mais de 15 % pour les plus de 55 ans. 

 

Si les futurs seniors peuvent espérer atteindre le niveau de revenus des actuels 55-65 ans, ils auront en revanche beaucoup de mal à les égaler en termes de patrimoine. L'actuelle génération des 50 à 70 ans, Trente Glorieuses obligent, se trouve en effet dans une situation inédite, difficilement renouvelable à l'avenir : ils ont vécu le plein-emploi, n'ont généralement pas eu de difficulté pour trouver un travail et ils ont par conséquent commencé très tôt à accumuler des richesses, qui se retrouvent aujourd'hui dans leur patrimoine. Cela leur a été d'autant plus facile que l'inflation des années 1970 leur a permis de rembourser aisément leurs crédits immobiliers. Le montant moyen du patrimoine des plus de 55 ans atteignait 191.280 euros en 2003, contre 145.820 euros pour les moins de 55 ans et 165.000 euros pour l'ensemble de la population. 

 

Héritages ou donations 

 

L'âge, les revenus et la catégorie socioprofessionnelle restent des données déterminantes pour l'observation du patrimoine des ménages, mais, note l'Insee, d'autres facteurs commencent à influer en 2004, comme " le fait d'avoir reçu un héritage ou une donation au cours de sa vie, ainsi que d'avoir bénéficié de plus-values sur un bien immobilier ". Avec l'allongement de la durée de la vie, la fréquence des transferts augmente avec l'âge : 51 % des plus de 50 ans ont reçu un héritage ou une donation en 2004, contre 40 % pour les 40 à 50 ans ou 20 % pour les ménages de moins de 30 ans. 

 

MIREILLE WEINBERG

 

 

 

Source :

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Samedi 25 novembre 2006

sixpacks0219.jpgFonctionnaires, indépendants ... compléments de retraite pour les situations spéciales 

 

 

 

 

Pour compléter ses ressources à la retraite, plusieurs mécanismes facultatifs, parfois peu connus ou oubliés, s'offrent aux épargnants: de l'assurance vie à la retraite mutualiste du combattant… 

 

Le Complément retraite mutualiste de la fonction publique

 

COREM est une offre de retraite complémentaire facultative, jadis réservée aux fonctionnaires et aujourd'hui ouverte à tous.
 

La Préfon, un système encore peu connu

 

Largement ouverte aux employés de la fonction publique et aux anciens fonctionnaires, la Préfon est un mécanisme d'épargne par capitalisation qui permet d'obtenir des points complémentaires de retraite.
 

Régimes de retraite : la déduction des primes est assouplie

 

Une instruction fiscale vient de détailler le sort des cotisations versées par les particuliers aux régimes Prefon, Corem et CRH

 

Les contrats de retraite «Madelin» ont une valeur moyenne de 12.800 euros

 

40% des non-salariés sont équipés d'un contrat facultatif de retraite qui leur assurera un complément moyen de retraite de l'ordre de 50 euros par mois.
 

Des contrats de retraite pour les indépendants

 

Les contrats de retraite Madelin ont pour objectif d'améliorer la retraite des artisans, commerçants, gérants de sociétés et professions libérales.

 

Les combattants peuvent améliorer leur retraite

 

La retraite mutualiste du combattant répond à de strictes conditions, mais elle offre, en plus, un aspect successoral non négligeable.

 

Compléter sa retraite avec l'épargne salariale

 

Parmi les différentes possibilités offertes au terme de l'épargne salariale, la rente viagère constitue un mode de sortie privilégié pour ceux qui souhaitent un complément de retraite. 

Source :

 

 

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Samedi 25 novembre 2006

sixpacks0225.jpgQuand Bercy joue les gendarmes

 

 

 

 

par Gilles Mandroux 

 

De plus en plus de vérifications et de moins en moins d’accords en cas de recours de la part des contribuables : les contrôleurs du fisc resserrent les mailles du filet…

 

Les contrôleurs fiscaux sont de moins en moins indulgents, comme en témoigne l’évolution des recours gracieux. En cas de désaccord avec l’Administration, les contribuables peuvent, en effet, demander une remise ou une modération du redressement, voire conclure une transaction avec elle.

Résultat des courses : 70,6% d’entre eux ont obtenu clémence. Pas mal à première vue, mais le chiffre est en diminution constante depuis 2001, où 74,3% des recours avaient reçu une suite favorable. A noter que le fisc reste plus conciliant pour les droits d’enregistrement (vente, donation…) que pour les impôts directs, avec près de 76% d’acceptation dans le premier cas contre 60% dans le second. Ce durcissement pourrait bien être la contrepartie de l’instauration d’une plus grande souplesse quand le contribuable est présumé de bonne foi. Dans ce cas, le fisc lui donne la possibilité de régulariser sa situation sans pénalité avec la relance amiable…

Droits d’enregistrement et ISF : en tête des contrôles
Toujours est-il que le nombre de dossiers vérifiés a augmenté de 26,7% en 2005, selon le dernier rapport de performance de la Direction générale des impôts (DGI). Avec 1,6 milliard d’euros de droits rappelés, soit une hausse de 9% par rapport à 2004. La croissance la plus forte concerne la fiscalité immobilière, avec les droits d’enregistrement et l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). En 2005, le montant des sommes récupérées sur ces impôts a augmenté de 22%. «Le contrôle des patrimoines reste important, signale la DGI. Il représente 87% du montant des droits rappelés.» Vous voilà prévenu…

Cela ne devrait pas manquer de poser un sérieux cas de conscience, lors de la prochaine campagne de déclaration d’ISF, à tous ceux qui restent dans l’ombre depuis des années. La peur d’un contrôle sur les années précédentes dissuade souvent les non-déclarants de sortir du bois. Le nombre des assujettis à l’ISF allant croissant avec la flambée des prix de l’immobilier, il serait judicieux que le législateur prenne des dispositions pour garantir l’impunité sur les années passées aux contribuables prêts à déclarer spontanément leur patrimoine à l’ISF pour la première fois. De quoi doper à coup sûr les performances du fisc en 2007 ! 
  

 

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Samedi 25 novembre 2006

allsports0173.jpgProchaine mise en place d'une nouvelle garantie de risques locatifs

 

 

 

Dès le 1er janvier, le gouvernement va instaurer la garantie des risques locatifs pour assurer les propriétaires-bailleurs contre les impayés de loyers des locataires aux revenus modestes. Le dispositif passera obligatoirement par l'intermédiaire de compagnies d'assurance adhérentes.

 

 

 

Comment permettre aux ménages à revenus modestes de trouver un logement en location? Le gouvernement vient d'annoncer la création d'un fonds de garantie des risques locatifs (GRL), afin de rassurer les propriétaires bailleurs sur les risques d'impayés. Financé conjointement par l'Etat et l'organisme chargé du 1% logement, ce fonds pourrait devenir opérationnel à partir du 1er janvier 2007.

Cette garantie concernera les locataires non éligibles au Loca-pass, personnes à revenus modestes ou irréguliers, "titulaires de contrat à durée déterminée, travailleurs à temps partiel, étudiants ou jeunes fonctionnaires", a annoncé le premier ministre Dominique de Villepin lors de la conférence sur les revenus et l'emploi.

La garantie des risques locatifs indemnisera les propriétaires en cas d'impayés de loyers, pendant toute la durée du bail. Elle devrait couvrir jusqu'à 24 mois de loyer.

Elément à prendre en compte pour le propriétaire, le dispositif passe obligatoirement par les compagnies d'assurance privées. En effet, comme l'indique le cabinet de Jean-Louis Borloo, les compagnies adhérant au dispositif pourront déclarer le "public à risques". En cas de défaillance du locataire, la GRL prendra à son compte les impayés. En conséquence, seul le propriétaire cotisant pour une assurance de loyers impayés pourra bénéficier de cette garantie.

Ce système diffère beaucoup de l'aide Loca-Pass dont peuvent bénéficier les salariés d'une entreprise affiliée au 1% logement, les jeunes de moins de 30 ans en formation professionnelle ou en stage, les retraités ayant arrêté leur activité professionnelle depuis plus de cinq ans et les intermittents du spectacle. Dans le parc locatif privé, le Loca-pass avance le dépôt de garantie (soit deux mois de loyer) et se porte caution du locataire pendant une durée de bail de trois ans à compter de l'emménagement du locataire. Mais la garantie est limitée à 18 mois de loyer et de charges.

Nathalie Avril

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 25 novembre 2006

atthepool0368.jpgComment sont imposées les actions gratuites attribuées aux salariés et mandataires sociaux ? 


Le dispositif d'actionariat salarié mis en place en 2005 permet aux sociétés par actions, cotées ou non, d'attribuer des actions gratuites à leurs salariés et mandataires sociaux. Une instruction fiscale apporte enfin les précisions attendues.

 

 

Le règime fiscal des actions gratuites est précisé par une instruction 5 F-17-06 n° 184 du 10 novembre 2006. Lors de l'attribution des titres, le gain procuré par la gratuité est imposé soit forfaitairement à 30% soit selon le taux d'imposition du salarié si celui-ci estime ce choix préférable, quant à la plus-value elle est, classiquement, imposée au taux de 16%.

 

Le " gain d'acquisition " réalisé lors de l'attribution des actions gratuites est imposé de plein droit au taux forfaitaire de 30 %, sauf option pour l'imposition de cet avantage selon les règles applicables aux traitements et salaires.

 

L'option s'effectue lors du dépôt de la déclaration des revenus souscrite au titre de l'année d'imposition de l'avantage. L'imposition selon les règles des traitements et salaires de l'avantage est sans incidence sur la nature des prélèvements sociaux auxquels le bénéficiaire est assujetti (le taux est de 11%).

 

La plus-value résultant de la vente des actions gratuites, égale à la différence entre leur prix de cession et leur valeur à la date d'acquisition, est imposée au taux forfaitaire de 16 %. Cette plus-value de cession est susceptible de bénéficier de l'abattement pour durée de détention. Ainsi, les gains nets de cession sont réduits d'un abattement d'un tiers pour chaque année de détention des titres au-delà de la cinquième année.

Les prélèvements sociaux au titre des revenus du patrimoine, au taux global de 11 % restent dus sur la totalité de la plus-value de cession réalisée.

 

La moins-value réalisée le cas échéant en cas de cession des actions gratuites pour un prix inférieur à leur valeur au jour de l'attribution définitive est déductible comme toutes les autres moins-values sur valeurs mobilières.

Les actions gratuites ne peuvent pas figurer sur un plan d'épargne en actions (PEA) ou sur un plan d'épargne salariale, notamment, sur un plan d'épargne d'entreprise (PEE).

 

Pour en savoir plus: lire l'instruction fiscale

 

Souce :

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