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Samedi 25 novembre 2006

Légère baisse des rentes viagères à partir de janvier 2007 

Choisir une rente viagère à l'échéance des différents produits financiers sera légèrement moins intéressant à compter de l'an prochain, particulièrement pour les femmes.

 

 

Les sorties en rente viagère des différents produits financiers seront légèrement moins intéressantes à compter de l'an prochain.

 

 

Les contrats de rente viagère immédiate et les placements qui se dénouent en rente viagère vont subir une légère baisse du niveau de leurs prestations. Deux catégories de produits sont touchées :

- les contrats à sortie facultative en rente viagère : il s'agit des contrats d'assurance vie, plans d'épargne populaire, plans d'épargne en actions, plans d'épargne entreprise, plans d'épargne retraite collectif) ;

 

 

- les contrats à sortie obligatoire en rente viagère : plans d'épargne populaire, contrats de retraite Madelin.

 

 

En effet pour les contrats qui vont se dénouer à partir du 1 er janvier 2007 les taux de rentes seront soumises à de nouveaux barèmes.

 

 

Jusqu'à présent le coefficient de transformation en rente utilisé pour les hommes et les femmes est identique. 

 

 

A compter de 2007, il y aura deux coefficients en vigueur, l'un pour les femmes, l'autre pour les hommes. Les femmes ayant une espérance de vie supérieure à celle des hommes, les rentes servies aux femmes seront donc plus faibles que celles versées aux hommes.

 

 

 

 

 

B.L.C

 

 

 

 

 

Source :

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Samedi 25 novembre 2006

atthepool0333.jpgL'Asie, une zone géographique d'investissement incontournable

 

 

L'Asie, hors Japon, ne cesse d'étonner, avec un dynamisme économique sans précédent. Arnaud Simon, gérant du fonds Avenir Sélection Asie, présente les attraits de cette région du monde, accessible notamment grâce à la multigestion.

 

 

 

 

 

Un géant démographique...
L'Asie est déjà un acteur majeur au regard de sa dimension géographique: 53% de la population mondiale et un marché potentiel de plus de 3 milliards de consommateurs.

Un dynamisme économique sans précédent...
La croissance structurelle de l'Asie dépasse de 4% celle de l'Europe et des Etats-Unis. Elle contribue pour 24% au PIB mondial.

Un poids économique non reflété encore dans les marchés financiers...
Le poids de l'Asie hors-Japon est passé de 4 à 7% dans l'indice mondial entre 1998 et 2006. Cet accroissement, encore modeste, illustre parfaitement la prochaine affirmation de l'Asie dans l'économie mondiale. Le potentiel demeure donc intact pour les investisseurs finaux.

Une zone riche mais complexe
Les performances des marchés asiatiques, pays par pays, peuvent être très volatiles. En effet, très souvent, l'adage 'les premiers d'aujourd'hui seront les derniers de demain' se vérifie. Ceci se comprend aisément intuitivement. En effet, de grandes disparités culturelles existent au sein de la zone. La Chine demeure très différente de l'Inde ou de l'Indonésie.

D'un point de vue économique, la Chine est plutôt tournée vers les industries lourdes ou les services manufacturiers, lorsque l'Inde se distingue par son expertise en produits technologiques ou activités de services.

La solution d'investissement optimale...
Diversifier ses investissements sur l'ensemble des pays de la zone permet ainsi sans conteste d'abaisser le risque global de son portefeuille tout en conservant un fort potentiel de performance.

Cette allocation ne doit cependant pas forcément être statique. De bonnes allocations tactiques permettent d'optimiser la performance. A titre d'exemple, en 2003, l'écart de performance, en absolu, entre le "meilleur" et le "pire" de la zone, était de l'ordre de 111% (Thaïlande 134%, Malaisie 23%).

...la multigestion
La multigestion consiste à sélectionner les meilleurs fonds auprès de différentes sociétés de gestion. Elle permet de réaliser une allocation d'actifs réactive et de bénéficier, dans chaque pays, de l'expertise de gérants spécialistes.

Avenir Finance Sélection Asie, fonds de fonds actions asiatiques géré par Avenir Finance Investment Managers, spécialiste de la multigestion, est ainsi un véhicule idéal pour profiter du développement asiatique avec un risque maîtrisé.

 

 

 

 

 

Source : LaTribune

 

 

 

 

 

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Samedi 25 novembre 2006

atthepool0422.jpgPrévisions - décembre 2006

 

De bons résultats trimestriels, et après ?

 

par Catherine Brault

 

 

Si 2006 a encore été un bon cru pour les résultats des entreprises, les analystes sont moins optimistes pour 2007 et anticipent désormais des progressions de bénéfices par action moindres l’année prochaine.

 

 

Les résultats trimestriels des sociétés françaises cotées en Bourse ont plutôt révélé de bonnes surprises et permis, dans nombre de cas, aux analystes de revoir à la hausse leurs estimations de résultats pour l’exercice 2006 (voir ci-dessous).

Sept sociétés seulement feront mieux en 2007 qu’en 2006
Au palmarès de ces changements depuis trois mois, Suez prend la tête du peloton, la croissance organique annuelle devant dépasser l’objectif fixé. La Société Générale est aussi en bonne place grâce aux performances de la banque de détail qui a pris le relais de la banque de financement et d’investissement. De son côté, la rentabilité d’Eiffage a fait un bon grâce à l’accélération de la croissance au troisième trimestre.
Mais, attention, l’exercice 2007 s’annonce moins glorieux pour nombre d’entreprises. Les progressions de bénéfices par action seront ainsi en général inférieures à celles de 2006. Au sein du CAC 40, seules quatorze sociétés devraient afficher des hausses de bénéfice net par action plus fortes en 2007 qu’en 2006. Si l’on exclut celles ayant vu leur résultats 2006 reculer par rapport à ceux de 2005, il n’en reste plus que sept : Air Liquide, Carrefour, Suez, PPR, Axa, Mittal et EDF. C’est peu. Les bénéfices seront donc un moindre soutien pour les actions en 2007.

Des croisssances moins fortes en 2007
Société Variation du BNA (1) 2006 Variation du BNA 2007
Il y a trois mois Aujourd'hui
Capgemini 78,75% 84,42% 31,52%
Eiffage 16,55% 22,19% 11,63%
Lafarge 17,99% 19,86% 9,70%
Schneider Electric 27,42% 28,03% 10,05%
Scor 34,29% 36,48% 11,48%
Société Générale 8,54% 10,57% 4,55%
Suez 6,98% 14,18% 14,53%
Vallourec 83,37% 98,79% 19,41%
Veolia Environnement 27,81% 32,18% 15,72%
(1) BNA: bénéfice net par action.

 

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Samedi 25 novembre 2006

atthepool0445.jpgCes montages dans le collimateur de la justice

 

 

 

par Frédéric Giquel

 

 

 

 

 

 

La souscription d’une assurance vie grâce à un prêt in fine est souvent un piège pour l’épargnant. Banquiers et assureurs doivent vous informer des risques encourus.

 

 

 

 

 

 

 

Deux arrêts de la cour d’appel de Paris, du 27 juin et 4 juillet, viennent de condamner Axa France Vie et Axa Banque. En cause, des montages associant une assurance vie et un prêt in fine, remboursable uniquement au terme. Rappel des faits débutés en 2000, au plus fort des marchés boursiers. L’idée des conseillers était simple : empruntez pour placer, car la rémunération de l’assurance vie sera évidemment supérieure au coût de l’emprunt ! Avec la crise boursière, ce fut tout l’inverse.
Monsieur X avait pris un crédit in fine de 3 millions de francs chez Axa Banque, puis investi cette somme sur le contrat Figures Libres, alors nanti au profit de la banque. Monsieur Y, lui, avait souscrit une assurance vie pour 20 millions de francs, financé par un prêt de 16 millions. Et il en attendait un taux de rendement de 15,90 % par an ! On en fut loin. Le client devait par conséquent rembourser 75 000 francs d’intérêts chaque mois, quand son contrat mordait la poussière.

Manque de conseil
Sur ce type de dossier, la défense est à double détente. Tout d’abord, le manque de conseil quant aux risques encourus. Seul le banquier était sûr de toucher ses intérêts d’emprunt. Ensuite, le défaut d’information, véritable bête noire des assureurs (voir encadré). Il permet de renoncer au contrat d’assurance vie. « En faisant disparaître le contrat qui était l’objet du prêt, ce dernier est annulé », explique Hélène Féron, avocate associée du cabinet Lecoq-Vallon. Ces arrêts sont les bienvenus pour les épargnants piégés par ce type de montage, également dans le collimateur du médiateur de la Fédération française des sociétés d’assurances.

 

 

 

 

 

 

 

Défaut d’information : qui transige ?

 

 

 

Quatre arrêts de la cour d’appel de Paris rendus en mai et juin condamnent une fois de plus des assureurs face à des épargnants renonçant à leur contrat. Motif : ils n’ont pas fourni l’ensemble des informations légales à la souscription. La Mondiale, Predica, Prudence Vie et Les Assurances Banques Populaires Vie ont été épinglés. Les juges suivent à la lettre les arrêts de la Cour de cassation de mars. D’après nos informations, certains assureurs, comme Axa ou Swiss Life, lâcheraient du lest, acceptant des transactions financières. Mais il faut montrer les dents : une lettre de renonciation ne suffit pas, mieux vaut assigner la compagnie.

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 25 novembre 2006

collegeboys0092.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Testing : notaires au banc d'essai

 

 

 


Journaliste à "Illico", Julien Picquart est allé voir plusieurs notaires pour un testing inédit sur des questions qui concernent nombre d’homos.

Je les attendais de pied ferme, les notaires. Je m’étais préparé aux remarques douteuses, aux silences désapprobateurs, aux questions déplacées. J’avais prévu d’appeler pour "mon copain et moi ", de poser des questions sur l’homoparentalité. Mon téléphone à la main, j’étais prêt à bondir à la moindre critique. Je m’étais engagé à ne laisser passer aucune marque d’homophobie. J’étais d’humeur combative. Et rien ! Rien du tout ! Pas le plus petit début de réflexion désagréable ! Pas une once de gêne ou de dégoût !

Chez Me Martin, à Lille, "On va me renseigner avec plaisir ". A Caen, chez Me Desfoux, je me vois expliquer les avantages du PaCS en cas de décès de mon partenaire : l’abattement sur la succession ! Et chez Paul Heinrich, à Strasbourg, on m’explique que c’est un acte important, pas une simple formalité : je dois réfléchir.

Souvent, on me propose un rendez-vous, mais que je ne m’inquiète pas : ce sera gratuit, seul l’acte notarié est payant. Et si je ne veux pas dépenser d’argent, plusieurs notaires me conseillent d’aller au tribunal d’instance : ce sera tout autant valable et gratuit !

Me voilà bien perplexe. Tant d’amabilité me surprend. Je suis un client certes, mais quand même. Toute cette bienveillance me déboussole et je m’oriente vers les villages de la France profonde. Là, je vais les trouver ces notaires homophobes, c’est sûr. La tolérance dans les grandes villes soit, mais dans les bourgades, certainement pas.

Me voilà donc en ligne avec Talmont-Saint-Hilaire, en Vendée. La secrétaire de l’unique notaire du village semble surprise, un peu paniquée peut-être, et me renvoie vers le tribunal d’instance. Sa consœur d’Hirson dans l’Aisne ne semble pas très au courant non plus. Elle part se renseigner quand je lui demande combien coûte un PaCS. "Chez nous, c’est 315 euros !" A ce prix-là, je comprends que le notaire de Sainte-Croix-Volvestre, dans les Pyrénées, m’ait conseillé de le faire chez lui. Mais devant mon peu d’enthousiasme, il me conseille d’aller à la mairie. En voilà un, qui devra réviser son Code civil.

Pas comme ce charmant clerc de Molsheim, en Alsace, qui m’a patiemment expliqué la procédure à suivre. Pourtant, il n’en fait pas souvent des PaCS : "Peut-être un ou deux, en cinq ou six ans de métier". Mais il connaît la question. S’il y a des incohérences juridiques, c’est que "ce contrat a été voté de manière un peu rapide". Une pointe de critique, mais rien de bien méchant.

J’ai fait chou blanc, et c’est tant mieux ! Sur la vingtaine de cabinets de notaires que j’ai eus au téléphone, pas un ne s’est montré homophobe. Certains poussent un peu à la dépense, mais il faut bien faire son mois. D’autres ne maîtrisent pas très bien le sujet. Mais on n’est pas obligé de s’endormir chaque soir avec son code. Très peu, deux ou trois sur les vingt, se montrent gênés, pressés de raccrocher. Tout juste conclura-t-on à une différence entre les grandes villes et les petits villages, où le PaCs semble quelque chose d’assez lointain. Ça semble assez logique. Me voilà donc partagé : frustré de ne pas avoir pu sortir mes arguments face à des notaires que je présupposais homophobes. Satisfait de voir que ce n’est peut-être plus nécessaire aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source :

 

 

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Samedi 25 novembre 2006

sixpacks0329.jpgComprendre...
Le crédit immobilier « in fine »

 

 

 

 

Avantages et limites de ce prêt, qui permet de ne rembourser le capital qu'à la fin.

 

 

 

La flambée des prix de l'immobilier (+ 11,7 % de hausse entre juin 2003 et juin 2004) et la faiblesse des taux d'intérêt (4 % pour un prêt à taux fixe sur quinze ans) poussent les banques à proposer à leurs clients des montages financiers jusque-là réservés aux professionnels. C'est le cas avec le crédit in fine. Dans ce type d'emprunt, le remboursement de la totalité du capital s'effectue à la dernière échéance, à la fin du prêt (in fine, en latin). Les autres mensualités ne servant qu'à payer les intérêts. Contrairement aux prêts amortissables classiques : chaque mois, l'emprunteur rembourse une part du capital et les intérêts.

 

Principal avantage du prêt in fine : les remboursements mensuels sont moins élevés. Ainsi, pour 100 000 euros empruntés sur quinze ans au taux de 4 %, vous rembourserez 330 euros, contre 740 euros avec un prêt amortissable.

 

Et c'est pour cette raison que le crédit in fine est utilisé principalement pour le financement d'un investissement locatif. Car le fisc permet à l'emprunteur investisseur de déduire de ses revenus locatifs les intérêts de son emprunt immobilier. L'idéal étant que les intérêts soient supérieurs aux loyers, afin de créer un « déficit foncier », directement imputable sur les revenus du contribuable. Avec un prêt amortissable classique, le montant des intérêts diminue à chaque échéance, puisqu'il est calculé sur le capital restant dû et que celui-ci se réduit également à chaque échéance du prêt. Dans le prêt in fine, le capital reste identique car non amorti jusqu'au terme du crédit : le montant total des intérêts payés est constant et beaucoup plus important.

 

Pour solder le capital à l'échéance du prêt, l'emprunteur peut revendre son bien immobilier. Mais la solution la plus simple est de se constituer une épargne en versant chaque mois pendant toute la durée du crédit une mensualité sur un produit de placement associé et prévu à cet effet. En langage technique, on appelle cela adosser un prêt in fine à un contrat d'assurance-vie. Cette épargne est nantie, c'est-à-dire affectée à la garantie du prêt, en faveur de la banque qui propose plusieurs supports, généralement un contrat d'assurance-vie.

 

Mais attention, le montant de l'épargne constituée est tributaire du rendement des placements financiers, et donc très aléatoire. Les contrats en euros, plus sûrs, rapportent aujourd'hui autour de 4 % par an. Les meilleurs produits en unités de compte, placés en actions, atteignent 7 %. Mais rien ne peut en laisser prévoir les performances futures. Par ailleurs, en cas de retournement du marché immobilier, les acheteurs pourraient avoir à revendre le logement à perte. Ce type de crédit s'adresse donc en priorité aux contribuables situés dans les tranches d'imposition les plus élevées.

 

 

L'Expansion 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 25 novembre 2006

sixpacks0329.jpgComprendre...
Le crédit immobilier « in fine »

 

 

 

 

Avantages et limites de ce prêt, qui permet de ne rembourser le capital qu'à la fin.

 

 

 

La flambée des prix de l'immobilier (+ 11,7 % de hausse entre juin 2003 et juin 2004) et la faiblesse des taux d'intérêt (4 % pour un prêt à taux fixe sur quinze ans) poussent les banques à proposer à leurs clients des montages financiers jusque-là réservés aux professionnels. C'est le cas avec le crédit in fine. Dans ce type d'emprunt, le remboursement de la totalité du capital s'effectue à la dernière échéance, à la fin du prêt (in fine, en latin). Les autres mensualités ne servant qu'à payer les intérêts. Contrairement aux prêts amortissables classiques : chaque mois, l'emprunteur rembourse une part du capital et les intérêts.

 

Principal avantage du prêt in fine : les remboursements mensuels sont moins élevés. Ainsi, pour 100 000 euros empruntés sur quinze ans au taux de 4 %, vous rembourserez 330 euros, contre 740 euros avec un prêt amortissable.

 

Et c'est pour cette raison que le crédit in fine est utilisé principalement pour le financement d'un investissement locatif. Car le fisc permet à l'emprunteur investisseur de déduire de ses revenus locatifs les intérêts de son emprunt immobilier. L'idéal étant que les intérêts soient supérieurs aux loyers, afin de créer un « déficit foncier », directement imputable sur les revenus du contribuable. Avec un prêt amortissable classique, le montant des intérêts diminue à chaque échéance, puisqu'il est calculé sur le capital restant dû et que celui-ci se réduit également à chaque échéance du prêt. Dans le prêt in fine, le capital reste identique car non amorti jusqu'au terme du crédit : le montant total des intérêts payés est constant et beaucoup plus important.

 

Pour solder le capital à l'échéance du prêt, l'emprunteur peut revendre son bien immobilier. Mais la solution la plus simple est de se constituer une épargne en versant chaque mois pendant toute la durée du crédit une mensualité sur un produit de placement associé et prévu à cet effet. En langage technique, on appelle cela adosser un prêt in fine à un contrat d'assurance-vie. Cette épargne est nantie, c'est-à-dire affectée à la garantie du prêt, en faveur de la banque qui propose plusieurs supports, généralement un contrat d'assurance-vie.

 

Mais attention, le montant de l'épargne constituée est tributaire du rendement des placements financiers, et donc très aléatoire. Les contrats en euros, plus sûrs, rapportent aujourd'hui autour de 4 % par an. Les meilleurs produits en unités de compte, placés en actions, atteignent 7 %. Mais rien ne peut en laisser prévoir les performances futures. Par ailleurs, en cas de retournement du marché immobilier, les acheteurs pourraient avoir à revendre le logement à perte. Ce type de crédit s'adresse donc en priorité aux contribuables situés dans les tranches d'imposition les plus élevées.

 

 

L'Expansion 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 25 novembre 2006

sixpacks0387.jpgLa rente viagère au régime

 

 

 

par Frédéric Giquel

 

 

 

 

 

 

Toutes les rentes liquidées à compter du 1er janvier 2007 seront calibrées selon de nouveaux taux de conversion. Mais au final la rente sera moins élevée pour un même capital.

 

 

 

 

 

 

De nouvelles tables de mortalité utilisées pour le calcul des rentes viagères ont été publiées durant l’été. Toutes les rentes liquidées à compter du 1er janvier 2007 seront donc calibrées selon de nouveaux taux de conversion. Seuls les produits affichant des taux de rente garantis à l’origine, comme certains contrats retraite Madelin, vont échapper à ce changement peu favorable aux futurs rentiers.

Trois mois pour agir
Jusqu’ici, il existait une table de mortalité unique, publiée en 1993 et construite sur la population féminine générale. Bien que prospective, elle sous-estimait la hausse de l’espérance de vie des Françaises. Les nouvelles tables ont donc été bâties à partir de la mortalité observée dans les portefeuilles des assureurs sur la période 1996-2005, alors qu’elle est plus faible que sur l’ensemble de la population. Elles font surtout la distinction entre femmes et hommes. Au final, la rente va donc coûter plus cher : elle sera moins élevée pour un même capital. Surtout pour les femmes, qui pourraient y perdre de 10 % à 20 % de pouvoir d’achat selon les âges !
Femmes en quête d’une rente immédiate, vous avez trois mois pour agir. Les hommes, eux, vont s’en tirer sans grande différence, voire gagner quelques euros dans l’affaire. Encore faudra-t-il que l’assureur utilise une table masculine. Il n’est pas tenu de le faire. Les compagnies ont le droit de n’avoir qu’une table de mortalité, dans ce cas c’est obligatoirement celle des femmes.
La réglementation est donc sévère pour les épargnants et avantageuse pour les compagnies. Celles-ci estiment qu’elles sécurisent davantage l’opération, le tarif étant plus équitable qu’auparavant. Epargnés par ces changements de calcul, les rentiers actuels sont tout de même concernés par les nouvelles règles de provisionnement édictées dans l’arrêté.

Modeste revalorisation

Les compagnies d’assurances vont devoir mettre plus d’argent de côté. Elles ont certes quinze ans pour étaler cet effort. Mais, pour les rentiers, cette mise à niveau pourrait se traduire par une modeste revalorisation des rentes servies. A noter enfin que l’arrêté modifie le montant minimum en deçà duquel la rente est versée sous forme de capital. Il est désormais de 40 euros par mois ou 120 euros pour une rente trimestrielle.

 

 

 

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Vendredi 24 novembre 2006

sixpacks0225.jpgEn 2007, le PACS sera plus protecteur des droits des partenaires 

 

 

 

A compter du 1er janvier 2007 les couples pacsés seront soumis à des règles plus protectrices. Leur situation patrimoniale se rapproche de celles des couples mariés.

 

Le pacte civil de solidarité prend un peu des airs de contrat de mariage. Applicable au 1er janvier 2007, la loi du 23 juin 2006 conforte et précise le statut juridique du PACS.

 

Deux modifications majeures sont mises en place dès 2007 :

 

- l'indivision n'est plus la règle pour les biens appartenant aux partenaires d'un Pacs,

 

- le partenaire survivant bénéficie d'un droit gratuit d'occupation du logement commun après le décès de son compagnon (compagne).

Les biens restent propres à chacun sauf convention d'indivision

 

Jusquà maintenant les biens acquis par des couples pacsés étaient présumés être en indivision.

 

Dorénavant, cette présomption d'indivision n'existe plus. Le nouvel article 515-5 du Code civil prévoit : " Sauf dispositions contraires, chacun des partenaires conserve l'administration, la jouissance et la libre disposition de ses biens personnels."

 

Mais rien n'empêche aux couples pacsés de signer une convention d'indivision s'ils la préfère et s'ils estiment que cette convention leur apporterta une meilleure protection patrimoniale.

 

Le nouveau texte prévoit que " Les partenaires peuvent, dans la convention initiale ou dans une convention modificative, choisir de soumettre au régime de l'indivision les biens qu'ils acquièrent, ensemble ou séparément, à compter de l'enregistrement de ces conventions. Ces biens sont alors réputés indivis par moitié ".

 

Le nouveau régime s'applique à tous les partenaires qui signeront un PACS à partir du 1er janvier 2007. Les personnes bénéficiaires d'un PACS antérieur peuvent opter pour une convention d'indivision modifiant leur régime antérieur.

 

Concernant la preuve des biens, chacun des partenaires peut prouver par tous les moyens, tant à l'égard de son partenaire que des tiers, qu'il a la propriété exclusive d'un bien.

 

L'indivision n'existe plus d'office que pour les biens sur lesquels aucun des partenaires ne peut justifier d'une propriété exclusive. Dans ce cas, ces biens sont réputés leur appartenir indivisément à chacun pour moitié.

 

Une protection pour le pacsé survivant

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