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Dimanche 27 mai 2007




















Un tracker est un outil financier (de placement ou d'emprunt) dont la valeur monétaire ou le taux de rendement est directement et totalement indexé sur l'évolution d'une donnée économique ou financière (un taux d'intérêt, l'indice d'un secteur boursier, les résultats d'une branche d'activité d'une entreprise, etc.) précisée dès l'origine dans le contrat de placement, d'émission ou de prêt.

 

Un tracker peut se comparer à une SICAV dont la composition est totalement corrélée à l'indice suivi. Par exemple, un tracker "CAC40" va donc être composé des mêmes valeurs que celles qui composent le CAC40. Contrairement à une SICAV, le gestionnaire doit refléter intégralement l'indice sans prendre la liberté de faire une gestion active en fonction des anticipations qu'il pourrait avoir sur l'une ou l'autre des valeurs en portefeuille. Par conséquent, le tracker ne nécessite aucune gestion active et en conséquence les frais de gestion des trackers sont réduits.

 

Les trackers sont aussi connus sous le nom d'ETF "Exchange-Traded Fund". Leur nom correct en français est fonds indiciel négocié en bourse.

 

La grande majorité des trackers cotés à Paris sont éligibles au Plan d’Epargne Action (PEA) et peuvent bénéficier du SRD (Service de Règlement Différé) . De plus, le détenteur d’un tracker perçoit les dividendes distribués par les actions composant le tracker .

 

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Dimanche 27 mai 2007


Faut-il avoir peur des hedge funds ?

David Pellecuer.

 


















Lors du Forum Economique Mondial de Davos fin janvier, les hedge Funds ont été désignés comme l'un des deux risques majeurs qui pèsent sur la croissance mondiale. Ces fonds offshore ont proliféré ces dernières années, de 300 en 1990 à 8500 aujourd'hui, profitant de la politique accommodante des banques centrales en matière de taux d'intérêt. Le sujet est épineux et était encore au cœur des préoccupations du G8.

 

Le Forum Economique Mondial réuni à Davos fin janvier, a pointé du doigt, parmi les risques qui pèsent sur la croissance mondiale, le montant gigantesque de liquidités placées sous forme d'instruments opaques avec effets de levier (dérivés de crédits, produits structurés) dont la proportion par rapport au PIB des grands blocs a plus que doublé en quelques années.

 

Derrière ces termes, ce sont les fonds spéculatifs qui sont directement visés. Ce sont des fonds installés « off shore » pour échapper aux réglementations domestiques et qui contournent ainsi les règles de gestion traditionnelle dans le but de maximiser les performances de leur portefeuille en contrepartie d’un risque élevé. A côté, les fonds de pension, longtemps accusés de tous les maux, passent pour des enfants de chœur. Malgré la faillite retentissante de l’un d’entre eux, le fonds LTCM en 1998, qui avait conduit la Réserve Fédérale à abaisser ses taux pour éviter des faillites en cascade, et plus récemment le fonds Amaranth, ces fonds spéculatifs que l’on retrouve sous la dénomination « Private Equity » ou « Hedge Fund », ont proliféré à un rythme effréné. De 300 environs en 1990, on en dénombrait 4000 en 1999 et 8500 aujourd’hui. Ils représenteraient certains jours, le tiers des transactions boursières à Londres ou à NY.

 

Leur rôle dans l’économie mondiale est devenu incontournable, à tel point qu’on les accuse d’être intervenus dans le rachat d’Arcelor par Mittal dans l’affaire dite des « 30 salopards » ou encore d’avoir organisé la révocation des dirigeants de la Bourse de Francfort.

 

Pour beaucoup, ils menaceraient la stabilité économique. Qualifiés invariablement de « nuées de sauterelles » qui nettoient tout sur leur passage (dirigeant social démocrate allemand Münterfering), de « menace émergente » (directeur du FBI), ils brasseraient des milliards provenant parfois de sources douteuses, et pourraient servir de blanchiment d’argent ou pour d’autres activités criminelles.

 

Qu’est-ce qui pousse alors les compagnies d’assurances, et autres investisseurs institutionnels à faire appel à eux ? On estime qu’ils gèrent actuellement 7% des investisseurs institutionnels américains et 3 % des européens. Derrière des noms peu évocateurs comme Tribecca, Highbridge, Lyxxor se cachent souvent des grands groupes, à la réputation au-dessus de tout soupçon. Pour leurs défenseurs, ils constitueraient un maillon indispensable de l’économie, capables de guérir les entreprises souffrant d’inflexibilité sociale. En exploitant les anomalies de marchés, ils permettraient d’augmenter l’efficacité et la liquidité. Leur prolifération ne constituerait en fait qu’un symptôme d’une crise plus grave, systémique, dans un contexte de « bulle financière », d’argent facile alimenté par les Banques Centrales, plus préoccupées par l’instabilité que l’inflation, et pour qui, la faillite d’un hedge fund majeur aurait des effets comparables à ceux d’une pandémie de la grippe aviaire. Le débat est loin d’être clos et était encore au cœur des préoccupations du G8 les 9 et 10 février dernier.

 

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Samedi 26 mai 2007


 















Les bonnes questions avant l’élaboration d’un PACS

 

La signature du PACS ne peut se faire sur un coup de tête. Elle est la suite logique d’une multitude de réflexions.

 

Petit Historique

La loi sur le Pacte Civil de Solidarité (P.A.C.S.) a été adoptée définitivement par l'Assemblée Nationale française le 13 octobre 1999. Elle a pour principal but de reconnaître le concubinage homosexuel.

 

Depuis 1999, la loi sur le PACS n’a cessé d’évoluer. La plus importante fut celle de 2004 avec la modification des règles fiscales applicables aux partenaires d’un PACS (dans la loi de finances de 2005). La dernière en date, celle de 2007 où les couples pacsés seront soumis à des règles plus protectrices.

 

Qu’est-ce que le PACS ?

Le PACS : est un contrat conclu entre deux personnes majeures de même sexe ou de sexe différent (contrairement au mariage), pour organiser la vie commune.

 

Il est réglementé aux articles 515-1 à 515-7 du code civil.

 

Le processus

Les futurs pacsés doivent impérativement prendre connaissance, au greffe du tribunal d’instance du lieu de la résidence commune, de toutes les pièces nécessaires. Le temps d’attente est long (plusieurs semaines), mieux vaut ne rien oublier.

La partie qui suit à pour but de lister les questions qui méritent réflexion avant l’élaboration du PACS.

« Les questions qu’il est nécessaire de se poser avant l’élaboration d’un PACS ».

« Les partenaires liés  s’engagent à une vie commune, ainsi qu’à une aide matérielle et une assistance réciproque ».

L’aide matérielle sera réciproque ou proportionnelle aux facultés respectives ?

Possibilité d’opter pour le régime conventionnel d’indivision prévu par les articles 1873-1 du code civil, « soit pour les meubles meublants, soit pour les biens autres, dans un acte d’acquisition ou de souscription »

Les futurs pacsés peuvent dans la convention initiale ou modificative choisir de soumettre au régime de l’indivision les biens qu’ils acquièrent.

 

A qui revient la gérance pour les biens réputés indivis ?

« Comment protéger mon partenaire de PACS ? »

Le droit de retour

En cas de décès de l’un des partenaires, les parents de celui-ci ont un droit de retour sur tout bien donné. Ce droit de retour s’évalue.

 

PACS et Testament

Le PACS ne protège en rien le partenaire. Afin que ce dernier soit héritier de bien, le testament est le seul moyen. Il est nécessaire de recourir à un professionnel afin d’être certain que le contenu correspond aux volontés de son auteur.

 

L’assurance-vie

Comme il a été dit dans l’un des articles du site, l’assurance vie a 3 objectifs, placement/protection/transmission. Cependant, il ne suffit pas de souscrire une assurance vie, certains mécanismes doivent être mis en place comme de l’assurance-vie croisée ou autre.

 

Pour conclure, le PACS est un contrat riche d’où une complexité lors de son élaboration.

Les futurs pacsés doivent prendre conscience de l’importance de la convention initiale d’où le recours possible, voire nécessaire, à un professionnel compétent.

 

Pour toute question complémentaire, n’hésitez pas à nous joindre sur notre boîte mail

 

L’auteur : Jonathan, gay.patrimoine@club-internet.fr

 

par Gaypatrimoine publié dans : LE PATRIMOINE
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Vendredi 25 mai 2007


















En 2007, le PACS sera plus protecteur des droits des partenaires 

 

A compter du 1er janvier 2007 les couples pacsés seront soumis à des règles plus protectrices. Leur situation patrimoniale se rapproche de celles des couples mariés.

Le pacte civil de solidarité prend un peu des airs de contrat de mariage. Applicable au 1er janvier 2007, la loi du 23 juin 2006 conforte et précise le statut juridique du PACS.

Deux modifications majeures sont mises en place dès 2007 :

- l'indivision n'est plus la règle pour les biens appartenant aux partenaires d'un Pacs,

- le partenaire survivant bénéficie d'un droit gratuit d'occupation du logement commun après le décès de son compagnon (compagne).

Les biens restent propres à chacun sauf convention d'indivision

Jusquà maintenant les biens acquis par des couples pacsés étaient présumés être en indivision.

Dorénavant, cette présomption d'indivision n'existe plus. Le nouvel article 515-5 du Code civil prévoit : " Sauf dispositions contraires, chacun des partenaires conserve l'administration, la jouissance et la libre disposition de ses biens personnels."

Mais rien n'empêche aux couples pacsés de signer une convention d'indivision s'ils la préfère et s'ils estiment que cette convention leur apporterta une meilleure protection patrimoniale.

Le nouveau texte prévoit que " Les partenaires peuvent, dans la convention initiale ou dans une convention modificative, choisir de soumettre au régime de l'indivision les biens qu'ils acquièrent, ensemble ou séparément, à compter de l'enregistrement de ces conventions. Ces biens sont alors réputés indivis par moitié ".

Le nouveau régime s'applique à tous les partenaires qui signeront un PACS à partir du 1er janvier 2007. Les personnes bénéficiaires d'un PACS antérieur peuvent opter pour une convention d'indivision modifiant leur régime antérieur.

Concernant la preuve des biens, chacun des partenaires peut prouver par tous les moyens, tant à l'égard de son partenaire que des tiers, qu'il a la propriété exclusive d'un bien.

L'indivision n'existe plus d'office que pour les biens sur lesquels aucun des partenaires ne peut justifier d'une propriété exclusive. Dans ce cas, ces biens sont réputés leur appartenir indivisément à chacun pour moitié.

Une protection pour le pacsé survivant

La personne ayant signé un PACS bénéficie d'un droit temporaire au logement d'une durée d'un an à compter du décès de son partenaire. Elle a de plein droit, pendant une année, la jouissance gratuite de ce logement, ainsi que du mobilier compris dans la succession qui le garnit.

Si le logement du couple pacsé était assuré au moyen d'un bail, les loyers lui en seront remboursés par la succession pendant l'année, au fur et à mesure de leur versement.

S'aider mutuellement

Les partenaires des couples pacsés doivent s'aider financièrement. C'est une obligation posée par la nouvelle loi en ces termes : " les partenaires liés par un pacte civil de solidarité s'engagent à une vie commune, ainsi qu'à une aide matérielle et une assistance réciproques. Si les partenaires n'en disposent autrement, l'aide matérielle est proportionnelle à leurs facultés respectives ".

Les partenaires sont tenus solidairement à l'égard des tiers des dettes contractées par l'un d'eux pour les besoins de la vie courante. Toutefois, cette solidarité n'a pas lieu pour les dépenses manifestement excessives.

Informer les tiers de l'existence d'un PACS

Une publicité est désormais prévue.

Le pacte civil de solidarité ne prend effet entre les parties qu'à compter de son enregistrement, qui lui confère une date certaine. Il n'est opposable aux tiers qu'à compter du jour où les formalités de publicité sont accomplies.

Il est fait mention du PACS en marge de l'acte de naissance de chaque partenaire, avec indication de l'identité de l'autre partenaire. Pour les personnes de nationalité étrangère nées à l'étranger, cette information est portée sur un registre tenu au greffe du tribunal de grande instance de Paris. L'existence de conventions modificatives est soumise à la même publicité.

Les partenaires qui décident de mettre fin d'un commun accord au pacte civil de solidarité remettent ou adressent au greffe du tribunal d'instance du lieu de son enregistrement une déclaration conjointe à cette fin.

Le partenaire qui décide de mettre fin au pacte civil de solidarité le fait signifier à l'autre. Une copie de cette signification est remise ou adressée au greffe du tribunal d'instance du lieu de son enregistrement.

 

 

B.L.C


 

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Mercredi 23 mai 2007



Beau fixe pour les fonds monétaires

 

par Amélie Laurin

 

 

     








La Banque centrale européenne vient de relever pour la septième fois consécutive ses taux directeurs. Une bonne nouvelle pour les épargnants.

 

La dernière hausse des taux directeurs de la Banque centrale européenne laisse augurer de beaux jours pour les liquidités. Avec ce septième relèvement consécutif d?un quart de point, le taux du loyer de l?argent au jour le jour s?établit à 3,75 %. Les Sicav monétaires en profitent. Pour un ticket d?entrée inférieur à 10 000 euros, les meilleurs fonds des grandes banques atteignent un rendement supérieur à 3,50 %. Soit 2,56 % net après les 27 % de taxation forfaitaire (voir tableau). Mieux : en deçà de 20 000 euros de cessions annuelles de valeurs mobilières, vos gains ne sont pas imposables. Les Sicav monétaires sont alors imbattables !

Les livrets à la traîne
Autre solution pour vos liquidités : les comptes à terme. Las, toutes les banques ne répercutent pas la hausse des taux sur ces placements. Ils offrent aujourd?hui une rémunération de 3 % en moyenne sur un mois. Soit 2,19 % après prélèvement libératoire. Impossible ici d?échapper au fisc, sauf si vous êtes non imposable. Certains établissements se distinguent toutefois. HSBC proposait ainsi, à la mi-mars, 3,30 % pour une souscription minimale de 5 000 euros. Soit 2,40 % net. En revanche, le relèvement des taux n?a, pour le moment, pas touché les livrets. Sauf exception, ceux des grands réseaux stagnent à un taux brut de 2,50 % en moyenne. Soit 1,82 % net. L?épargne réglementée garde l?avantage, avec un Livret A à 2,75 % net. Mais les plafonds de versement restent faibles : 15 300 euros pour le Livret A ou 6 000 euros pour le livret de développement durable. Et si vous ne pouvez immobiliser vos fonds qu?un mois, vous perdez une quinzaine d?intérêts?

 

 

 

Sicav monétaires : jusqu'à 3,71 % chez HSBC

 

Fonds (promoteur)

 

Valeur

 

Performance annualisée

 

2006

 

2007

 

BNP Paribas Reglement'R (BNP Paribas)

 

2 382,96 euros

 

3,09 %

 

3,65 %

 

BP Euro Cash (Bred Banque Populaire)

 

3 402,34 euros

 

2,89 %

 

3,46 %

 

CAAM Treso Jour (Crédit Agricole-LCL)

 

3 809,75 euros

 

2,93 %

 

3,45 %

 

Ecureuil Euribor (Caisse d'Epargne)

 

1 151,16 euros

 

3,08 %

 

3,70 %

 

Maximini (HSBC)

 

3 854,10 euros

 

3,16 %

 

3,71 %

 

Sources : Europerformance au 16-03-07. Performance calculée sur deux semaines.

 

 

 

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Samedi 25 novembre 2006

sixpacks0220.jpgLes 55-65 ans détiennent les revenus et les patrimoines les plus élevés 

 

 

 

L'actuelle génération des 55 à 65 ans est sans conteste la plus aisée financièrement. L'âge est bien sûr déterminant, mais aussi la chance unique d'avoir commencé à épargner pendant les Trente Glorieuses. 

 

Bien heureuses les générations qui ont vécu pleinement les Trente Glorieuses. Les personnes actuellement âgées de 55 à 64 ans sont en effet les plus prospères, que l'on s'intéresse à leur niveau de vie (leurs revenus) ou à leur patrimoine. Ces jeunes seniors ont le niveau de vie le plus élevé de la population, à 20.210 euros en moyenne par an en 2003, contre 17.480 pour les moins de 55 ans (voir graphique), selon l'étude de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) parue ce matin et intitulée " les revenus et le patrimoine des ménages ". Quand elles travaillent encore, ces personnes sont souvent à l'apogée de leur carrière et leur appartenance aux catégories socioprofessionnelles les plus hautes accentue encore le trait, les écarts de salaires entre ces différentes catégories ayant " tendance à s'accroître entre le début et la fin de la carrière ", note l'Insee. 

 

Sachant que 70 % des ménages dont la personne de référence a plus de 55 ans possède un patrimoine immobilier - alors qu'ils ne sont que 54 % dans les autres cas -, l'Insee a voulu corriger les chiffres du niveau de vie au regard de cet élément. Pour les propriétaires, l'institut a ajouté ce qu'il appelle un " loyer imputé " (représentant la valeur du logement sur le marché locatif) aux revenus des ménages concernés. Cette opération accroît la moyenne générale des niveaux de vie de 11,6 % pour l'ensemble de la population, mais de 15 % pour les plus de 55 ans. 

 

Si les futurs seniors peuvent espérer atteindre le niveau de revenus des actuels 55-65 ans, ils auront en revanche beaucoup de mal à les égaler en termes de patrimoine. L'actuelle génération des 50 à 70 ans, Trente Glorieuses obligent, se trouve en effet dans une situation inédite, difficilement renouvelable à l'avenir : ils ont vécu le plein-emploi, n'ont généralement pas eu de difficulté pour trouver un travail et ils ont par conséquent commencé très tôt à accumuler des richesses, qui se retrouvent aujourd'hui dans leur patrimoine. Cela leur a été d'autant plus facile que l'inflation des années 1970 leur a permis de rembourser aisément leurs crédits immobiliers. Le montant moyen du patrimoine des plus de 55 ans atteignait 191.280 euros en 2003, contre 145.820 euros pour les moins de 55 ans et 165.000 euros pour l'ensemble de la population. 

 

Héritages ou donations 

 

L'âge, les revenus et la catégorie socioprofessionnelle restent des données déterminantes pour l'observation du patrimoine des ménages, mais, note l'Insee, d'autres facteurs commencent à influer en 2004, comme " le fait d'avoir reçu un héritage ou une donation au cours de sa vie, ainsi que d'avoir bénéficié de plus-values sur un bien immobilier ". Avec l'allongement de la durée de la vie, la fréquence des transferts augmente avec l'âge : 51 % des plus de 50 ans ont reçu un héritage ou une donation en 2004, contre 40 % pour les 40 à 50 ans ou 20 % pour les ménages de moins de 30 ans. 

 

MIREILLE WEINBERG

 

 

 

Source :

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Samedi 25 novembre 2006

sixpacks0219.jpgFonctionnaires, indépendants ... compléments de retraite pour les situations spéciales 

 

 

 

 

Pour compléter ses ressources à la retraite, plusieurs mécanismes facultatifs, parfois peu connus ou oubliés, s'offrent aux épargnants: de l'assurance vie à la retraite mutualiste du combattant… 

 

Le Complément retraite mutualiste de la fonction publique

 

COREM est une offre de retraite complémentaire facultative, jadis réservée aux fonctionnaires et aujourd'hui ouverte à tous.
 

La Préfon, un système encore peu connu

 

Largement ouverte aux employés de la fonction publique et aux anciens fonctionnaires, la Préfon est un mécanisme d'épargne par capitalisation qui permet d'obtenir des points complémentaires de retraite.
 

Régimes de retraite : la déduction des primes est assouplie

 

Une instruction fiscale vient de détailler le sort des cotisations versées par les particuliers aux régimes Prefon, Corem et CRH

 

Les contrats de retraite «Madelin» ont une valeur moyenne de 12.800 euros

 

40% des non-salariés sont équipés d'un contrat facultatif de retraite qui leur assurera un complément moyen de retraite de l'ordre de 50 euros par mois.
 

Des contrats de retraite pour les indépendants

 

Les contrats de retraite Madelin ont pour objectif d'améliorer la retraite des artisans, commerçants, gérants de sociétés et professions libérales.

 

Les combattants peuvent améliorer leur retraite

 

La retraite mutualiste du combattant répond à de strictes conditions, mais elle offre, en plus, un aspect successoral non négligeable.

 

Compléter sa retraite avec l'épargne salariale

 

Parmi les différentes possibilités offertes au terme de l'épargne salariale, la rente viagère constitue un mode de sortie privilégié pour ceux qui souhaitent un complément de retraite. 

Source :

 

 

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Samedi 25 novembre 2006

sixpacks0225.jpgQuand Bercy joue les gendarmes

 

 

 

 

par Gilles Mandroux 

 

De plus en plus de vérifications et de moins en moins d’accords en cas de recours de la part des contribuables : les contrôleurs du fisc resserrent les mailles du filet…

 

Les contrôleurs fiscaux sont de moins en moins indulgents, comme en témoigne l’évolution des recours gracieux. En cas de désaccord avec l’Administration, les contribuables peuvent, en effet, demander une remise ou une modération du redressement, voire conclure une transaction avec elle.

Résultat des courses : 70,6% d’entre eux ont obtenu clémence. Pas mal à première vue, mais le chiffre est en diminution constante depuis 2001, où 74,3% des recours avaient reçu une suite favorable. A noter que le fisc reste plus conciliant pour les droits d’enregistrement (vente, donation…) que pour les impôts directs, avec près de 76% d’acceptation dans le premier cas contre 60% dans le second. Ce durcissement pourrait bien être la contrepartie de l’instauration d’une plus grande souplesse quand le contribuable est présumé de bonne foi. Dans ce cas, le fisc lui donne la possibilité de régulariser sa situation sans pénalité avec la relance amiable…

Droits d’enregistrement et ISF : en tête des contrôles
Toujours est-il que le nombre de dossiers vérifiés a augmenté de 26,7% en 2005, selon le dernier rapport de performance de la Direction générale des impôts (DGI). Avec 1,6 milliard d’euros de droits rappelés, soit une hausse de 9% par rapport à 2004. La croissance la plus forte concerne la fiscalité immobilière, avec les droits d’enregistrement et l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). En 2005, le montant des sommes récupérées sur ces impôts a augmenté de 22%. «Le contrôle des patrimoines reste important, signale la DGI. Il représente 87% du montant des droits rappelés.» Vous voilà prévenu…

Cela ne devrait pas manquer de poser un sérieux cas de conscience, lors de la prochaine campagne de déclaration d’ISF, à tous ceux qui restent dans l’ombre depuis des années. La peur d’un contrôle sur les années précédentes dissuade souvent les non-déclarants de sortir du bois. Le nombre des assujettis à l’ISF allant croissant avec la flambée des prix de l’immobilier, il serait judicieux que le législateur prenne des dispositions pour garantir l’impunité sur les années passées aux contribuables prêts à déclarer spontanément leur patrimoine à l’ISF pour la première fois. De quoi doper à coup sûr les performances du fisc en 2007 ! 
  

 

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Samedi 25 novembre 2006

atthepool0368.jpgComment sont imposées les actions gratuites attribuées aux salariés et mandataires sociaux ? 


Le dispositif d'actionariat salarié mis en place en 2005 permet aux sociétés par actions, cotées ou non, d'attribuer des actions gratuites à leurs salariés et mandataires sociaux. Une instruction fiscale apporte enfin les précisions attendues.

 

 

Le règime fiscal des actions gratuites est précisé par une instruction 5 F-17-06 n° 184 du 10 novembre 2006. Lors de l'attribution des titres, le gain procuré par la gratuité est imposé soit forfaitairement à 30% soit selon le taux d'imposition du salarié si celui-ci estime ce choix préférable, quant à la plus-value elle est, classiquement, imposée au taux de 16%.

 

Le " gain d'acquisition " réalisé lors de l'attribution des actions gratuites est imposé de plein droit au taux forfaitaire de 30 %, sauf option pour l'imposition de cet avantage selon les règles applicables aux traitements et salaires.

 

L'option s'effectue lors du dépôt de la déclaration des revenus souscrite au titre de l'année d'imposition de l'avantage. L'imposition selon les règles des traitements et salaires de l'avantage est sans incidence sur la nature des prélèvements sociaux auxquels le bénéficiaire est assujetti (le taux est de 11%).

 

La plus-value résultant de la vente des actions gratuites, égale à la différence entre leur prix de cession et leur valeur à la date d'acquisition, est imposée au taux forfaitaire de 16 %. Cette plus-value de cession est susceptible de bénéficier de l'abattement pour durée de détention. Ainsi, les gains nets de cession sont réduits d'un abattement d'un tiers pour chaque année de détention des titres au-delà de la cinquième année.

Les prélèvements sociaux au titre des revenus du patrimoine, au taux global de 11 % restent dus sur la totalité de la plus-value de cession réalisée.

 

La moins-value réalisée le cas échéant en cas de cession des actions gratuites pour un prix inférieur à leur valeur au jour de l'attribution définitive est déductible comme toutes les autres moins-values sur valeurs mobilières.

Les actions gratuites ne peuvent pas figurer sur un plan d'épargne en actions (PEA) ou sur un plan d'épargne salariale, notamment, sur un plan d'épargne d'entreprise (PEE).

 

Pour en savoir plus: lire l'instruction fiscale

 

Souce :

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Samedi 25 novembre 2006

sixpacks0293.jpgLes revenus d'actions françaises et européennes soumis à de nouvelles modalités d'imposition 

 

Le régime d'imposition des revenus de valeurs mobilières - qui succède à l'avoir fiscal - est modifié par le nouveau barème de l'impôt sur le revenu, et en particulier par l'intégration de l'abattement de 20% dans ce barème.

 

 

 

Pour les revenus et dividendes des capitaux mobiliers, des mécanismes de correction sont prévus suite à l'intégration de l'abattement de 20 % dans les taux du barème de l'impôt.

 

 

 

Après la suppression de l'avoir fiscal un nouveau dispositif d'imposition des revenus des actions françaises ou européennes (ou d'un Etat ayant conclu avec la France une convention fiscale) avait été mis en place. 

 

 

Ce régime faisait bénéficier les titulaires de revenus de valeurs mobilières d'un abattement de 50 % sur leurs revenus et d'un abattement annuel de 1.220 ou 2 .440 euros selon la situation familiale du contribuable, sans oublier un crédit d'impôt de 115 euros (personne seule) ou 230 euros (couple).

 

 

 

L'abattement de 50 % sur les revenus est, désormais, ramené à 40% pour les revenus perçus depuis le 1er janvier 2006. Quant à l' abattement annuel de 1.220 ou 2.440  euros selon la situation familiale du contribuable, il passe, respectivement, à 1.525 ou 3.050 euros. En revanche, le crédit d'impôt de 115 ou 230 euros n'est pas modifié.

 

Une instruction fiscale référencée 5 I-11-06 n° 193 du 27 novembre 2006 commente ce nouveau dispositif applicable depuis le début 2006 aux revenus des actions.

 

 

 

Enfin, dernière conséquence du nouveau barème de l'impôt sur le revenu, pour certains revenus de capitaux mobiliers (rémunérations ou avantages occultes, revenus réputés distribués à la suite d'une rectification des résultats de l'entreprise,...), leur montant retenu pour le calcul de l'impôt sur le revenu est majoré d'un coefficient de1,25.